Petit-déjeuner ISPC

Petit-déjeuner de la rentrée

Lundi 11 septembre dès 8h chez ISPC Liège

Repas de fin d’année

Une entreprise belge va construire la plus haute tour du monde

Besix-Jobs

Le groupe belge de construction Besix Group a décroché le contrat pour les travaux préliminaires à la construction de The Tower, la future plus haute tour du monde à Dubaï, a-t-il annoncé mardi en marge de la présentation de ses résultats annuels. Celle-ci, qui doit être construite d’ici l’Exposition universelle en 2020, dépassera les 1.000 mètres de haut. L’entreprise va se charger des fondations et des radiers. Elle est par ailleurs candidate à la construction de la tour proprement dite, mais aucune décision en la matière n’a encore été prise.

« Je suis confiant que nous arriverons à bon terme. Il nous faut à présent remettre notre meilleure offre », explique Johan Beerlandt, CEO de Besix Group, qui sera remplacé à son poste le 3 avril par Rik Vandenberghe, l’ex-CEO de la banque ING Belgique.

L’actuel dirigeant de l’entreprise a rappelé que c’étaient Samsung ainsi que sa société qui avaient construit la Burj Khalifa, l’actuelle plus haute tour du monde (830 mètres) inaugurée en 2009, également à Dubaï. « Aucune autre que nous ne dispose de ce savoir. Nous sommes les candidats tout indiqués », estime-t-il, se gardant toutefois bien de crier victoire trop vite.

Les Emiratis souhaitent que la tour soit prête pour 2020, année de l’Exposition universelle. « Nous avons proposé une méthode qui permet de gagner un an », glisse Johan Beerldant, espérant avoir mis toutes les chances du côté de Besix Group.

Le groupe de construction a par ailleurs bouclé l’année 2016 sur une amélioration significative de ses performances par rapport à l’année antérieure. Le chiffre d’affaires est ainsi en hausse de 9% à 2,4 milliards d’euros et le résultat net atteint lui un record de 120,8 millions d’euros, contre seulement 3,8 millions en 2015. Le carnet de commandes s’élève pour sa part à 2,930 milliards d’euros, contre 3,220 milliards un an plus tôt. « Un chiffre qui pourrait encore sensiblement augmenter au vu du potentiel identifié », prédit Besix Group.

L’année 2015 avait en effet été marquée par des difficultés sur le plan financier en raison de l’impact de pertes opérationnelles en Egypte et en Arabie saoudite. Cela a d’ailleurs poussé le groupe à se retirer de deux projets (terminal maritime de Jazan et Sail Tower) dans ce dernier pays, « qui n’est pas notre tasse de thé », a reconnu le CEO de l’entreprise.

Les autres activités au Moyen Orient ont, elles, connu une nouvelle hausse de leur chiffre d’affaires et de leur rentabilité, les Emirats arabes unis étant le moteur principal de cette croissance avec plus de vingt projets en cours. L’an dernier, le groupe y a livré des projets majeurs tels que les travaux du canal de Dubaï ou le parc d’attractions Legoland, tandis qu’au Qatar, il se concentre actuellement entre autres sur l’extension et la rénovation du stade Khalifa, la construction de plusieurs autres stades devant accueillir des matches de la Coupe du monde de football 2022 ou encore l’aire de stationnement pour avions de Qatar Airways.

En Europe également, les résultats ont progressé sur un an, principalement grâce à la bonne performance réalisée en France. Le groupe a par ailleurs fait son entrée sur le marché scandinave, remportant son premier contrat de génie civil au Danemark. Quant à la Belgique, outre la finalisation du centre commercial Dockxs Bruxsel et la construction en cours du nouveau siège social de BNP Paribas Fortis dans la capitale, Besix y a aussi renforcé son positionnement grâce à l’acquisition des filiales belges principales du groupe Heijmans, ce qui lui permettra d’augmenter son chiffre d’affaires d’environ 250 millions d’euros.

Cette opération permettra au groupe belge de diversifier davantage son offre. La diversification a justement été le mot-clé de la passation de témoin entre Johan Beerlandt et son successeur Rik Vandenberghe. « Je n’ai volontairement pas voulu me faire remplacer par un ‘bétonnier’ afin d’apporter ce groupe vers un autre niveau. Evoluer vers un modèle de groupe tel que Bouygues en France (actif dans la construction, mais aussi dans la téléphonie avec Bouygues Telecom ou les médias avec le Groupe TF1, ndlr) ne me dérangerait pas du tout », a ainsi glissé l’actuel CEO, qui se dit heureux de ce qu’il a réalisé à la tête du groupe et de pouvoir tourner la page après plus de 12 ans à ce poste et près de 43 années de carrière chez Besix. Il y restera toutefois, en devenant désormais le président du conseil d’administration.

Quant au nouveau directeur du groupe, il se dit ravi et très enthousiaste de pouvoir diriger une entreprise belge de qualité. La prise de fonctions de Rik Vandenberghe intervient alors que le plan de restructuration au sein de la banque ING, dont il était le CEO jusqu’à fin février et qu’il a quitté en pleines négociations, est sur le point d’être signé entre direction et syndicats. « Ce n’est jamais le bon timing. Mais, après des mois de turbulences et de transformations, j’ai fait de mon mieux pour aboutir à une bonne situation chez ING. J’ai oeuvré jusqu’au dernier jour », a-t-il assuré.

Enfin, Johan Beerlandt s’est laissé aller à quelques confidences sur le projet de stade national, dont la construction n’a toujours pas débuté près de trois ans avant le début de l’Euro 2020. « Je n’ai pas d’opinion sur ce sujet », a-t-il dit. « Une rénovation du stade Roi Baudouin est possible, mais elle dépend d’une décision politique, tout comme un agrandissement du stade d’Anderlecht d’ailleurs », a-t-il toutefois ajouté. « Un stade existant est toujours rénovable », a-t-il encore asséné.

Source: 7sur7.be 28-03-2017

Factures impayées: 9 milliards d’euros dans la nature

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Le chiffre interpelle: les entreprises belges perdent 9 milliards d’euros à cause de factures impayées. Des chiffres avancés par le SNI (Syndicat neutre pour indépendants). Et le pire, c’est que ce sont les entreprises elles-mêmes qui sont les premières mauvaises payeuses, devant les particuliers et les administrations.

Le premier chiffre tombe: 28% des factures envoyées par les entreprises ne sont pas payées à l’échéance. C’est ce qui ressort d’une étude menée par le SNI (Syndicat neutre pour indépendants). Dans l’échantillon: 800 toutes petites entreprises et des PME. Alors? Le point positif, c’est que c’est mieux qu’en 2012 et 2013. Là, on en était à 40% de factures impayées à l’échéance. Mais en attendant, ces 28% sont de trop. Dans le large échantillon, le montant des factures impayées représente une somme moyenne de 43 000€ par entreprise. Là, où cela devient interpellant c’est lorsqu’on les facture ne sont pas payées du tout. Le montant de ce qui ne rentre pas dans les caisses atteint un chiffre astronomique: «les entreprises perdent 9 milliards d’euros à cause de factures impayées.» Comme le souligne le syndicat: «L’accumulation des factures impayées est la cause d’un quart des faillites.»

Pour s’y retrouver dans tous ces chiffres, il faut savoir que l’échéance est de 30 jours une fois la facture reçue. Ce qui explique que dans les semaines qui suivent, des factures sont encore payées pour arriver au chiffre qu’après 3 mois et plus, et bien on arrive à une facture sur 10 qui n’est pas payée. Et là, les carottes semblent nettement plus cuites.

Cordonniers les plus mal chaussés

Le comble, c’est que les plus mauvais payeurs sont les… entreprises elles-mêmes. Elles ne paient pas consœurs. Comme l’explique Christine Mattheeuws, présidente SNI: «C’est un cercle vicieux, les entreprises qui ne paient pas mettent en difficulté celles qui ne sont pas payées qui auront tendance à ne pas payer leur facture… À ce petit jeu, on remarque aussi que les grosses entreprises ne sont pas toujours pressées de payer les petites auxquelles elles dictent leurs règles.»

En attendant, les premières mauvaises payeuses sont donc les entreprises (44%), suivies par les particuliers (40%) et enfin les administrations (16%). Explication pour ce dernier chiffre: «Les plus petites entreprises ne travaillent pas souvent avec les administrations.»

Et maintenant quelle solution? La première est à chercher chez les premières intéressées: 4 entreprises sur 10 reconnaissent qu’elles ne suivent pas bien leurs factures! «Et c’est souvent dû au fait qu’elles n’ont pas le personnel suffisant et que le patron court tout le temps et qu’il délaisse ses papiers.»

Récupérer ses sous sans passer par le tribunal

Par contre, le SNI prône pour l’élargissement d’une mesure qui fonctionne bien depuis juillet 2016: «les entreprises peuvent récupérer les factures impayées incontestées sans devoir passer par la case tribunal. C’est rapide, en 75 jours c’est réglé, et moins coûteux.» L’action est introduite par un avocat qui charge un huissier de récupérer la facture incontestée. «Après un délai d’un mois, durant lequel le débiteur peut contester ou demander un plan d’apurement, un procès-verbal, ayant force de chose jugée est établi.» C’est efficace mais encore trop peu connu: 39% des petites entreprises et PME connaissent cette disposition. Et 20% d’entre elles l’ont utilisée. Bref, il faut faire connaître cette procédure mais également l’étendre. «Elle ne s’applique qu’entre entreprises. Le syndicat voudrait que cela soit applicable également aux particuliers.» Appel est lancé au politique.

Source: lavenir.net – 14-03-2017

Un investissement de 18 millions d’euros pour des bureaux à Liège Airport

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Le promoteur immobilier anversois Project2, associé à Bernard construction, entreprise de Villers-le-Bouillet (province de Liège), a annoncé lundi un investissement de 18 millions d’euros pour la construction du quartier d’affaires « l’Escale », projet développant sur 12.000 m² des bureaux situés sur certaines zones d’Airport City, à proximité de Liège Airport, zones destinées à accueillir de tels projets.

Le début des travaux de réalisation d’un premier bâtiment de 4.000 m² est programmé pour octobre 2017, les demandes de permis unique pour les 12.000 m² de terrain étant actuellement en cours, précisent les co-investisseurs.

Ces bureaux seront destinés à accueillir des start-up liées à l’activité aéroportuaire « mais également de grosses sociétés qui veulent se rapprocher de Liège », ajoute Charles Wizen, CEO de Project2, séduit par la Ville de Liège mais également par le dynamisme des équipes de Liège Airport et de la SOWAER.

Les contacts pris en mars 2016 au MIPIM de Cannes se sont concrétisés en moins d’un an. L’entreprise anversoise, qui a redynamisé le quartier « het eilandje » dans le vieux port d’Anvers, est la première à investir sur les 470 hectares libérés ou prochainement libérables autour de l’aéroport liégeois.

« Nos aéroports wallons sont des pépites et des success-stories porteuses d’emplois. La Région wallonne facilite, par les mesures de soutien aux entreprises, l’arrivée d’investisseurs qui souhaitent s’installer sur les zones proches de Liège Airport et je m’en vais le rappeler cette semaine au MIPIM », s’est réjoui Maxime Prévot, ministre wallon en charge du développement des zones d’activités économiques.

La région wallonne aura, à termes, investi 140 millions d’euros pour équiper les 470 hectares porteurs de 7.500 emplois directs et 2.000 emplois indirects.

L’investissement de Project2 permettra d’accueillir 400 à 450 travailleurs.

Source: 7sur7.be – 13-03-2017

le chiffre d’affaire engendré en 2016 par le chocolatier belge Pierre Marcolini

pierre marcolini

19 millions d’euros, c’est le chiffre d’affaire 2016 annoncé par le célèbre chocolatier bruxellois Pierre Marcolini. Un chiffre en hausse de 11%, malgré des ventes en Belgique qui régressent de 6%. La faute aux attentats bien sûr, et aux baisses subséquentes du tourisme, sans oublier la fermeture de tunnels bruxellois qui ont impacté directement les zones où se trouvent les flagship, les magasins phares du chocolatier.

Mais les exportations se portent bien ?

Exactement, les ventes sont en hausse de 25% sur l’ensemble de l’Europe et de 8% au Japon. 5 nouveaux points de vente ont été ouverts, à Hawaï (c’est le premier aux Etats-Unis), en Chine avec première boutique à Shanghai. Des investissements qui ont plombé la rentabilité de l’entreprise en 2016. Un retour à la rentabilité est prévu cet exercice-ci.

Avec 19 millions d’euros, Marcolini n’est plus une petite et moyenne entreprise ?

Non, puisque l’entreprise occupe aujourd’hui 200 employés en Europe. Ce qui en fait une grande entreprise selon notre définition belge des PME et une grande PME selon les définitions européennes.

Source: rtl.be – 07-03-2017

Un vin liégeois récolte une médaille d’or aux Vinalies Internationales

degustacion de vinos

Pour la première fois depuis la création de ce concours français, un vin belge vient de remporter, à Paris, une médaille d’or aux « Vinalies Internationales ». Le lauréat, un vin blanc demi-sec dénommé « Notes Blanches 2015 », est produit par la coopérative « Vin de Liège », installée à Heure-le-Romain (Oupeye) depuis 2010.

Les Vinalies ont été créées en 1994, à l’initiative de l’Union des oenologues de France, un syndicat professionnel. Cette année, le concours rassemblait 150 dégustateurs venus d’une quarantaine de pays. Ils ont testé et commenté plus de 3.500 échantillons provenant du monde entier, pour attribuer 325 Vinalies d’or et 725 d’argent.

Les premières vendanges de la coopérative Vin de Liège ont été effectuées en 2014 et ont produit 25.000 bouteilles mais l’ambition de ses responsables est d’atteindre les 100.000 flacons par an. Créée au départ d’une ASBL à vocation sociale, la coopérative a construit en 2014 un chai utilisant les techniques modernes de vinification et dont l’architecture s’intègre dans son environnement.

Le vin primé est constitué d’un assemblage de cépages muscaris et solaris. Décrit comme expressif et marqué par un équilibre entre douceur et fraîcheur, il est élaboré en transition vers l’agriculture biologique.

Source: 7sur7.be – 6-03-2017

Cinquantième anniversaire du décès de René Magritte: lancement de l’année «Magritte 50»

magritte

Il y a cinquante ans, et plus précisément le 15 août 1967, disparaissait René Magritte l’une des figures de proue du mouvement surréaliste et de la scène artistique belge. Pour commémorer cet anniversaire, la commune de Jette, où l’artiste vécut de 1930 à 1954 (rue Esseghem), a décidé de mettre sur pied une année «Magritte 50».

L’inauguration officielle de l’Année Magritte aura lieu le 11 mars prochain «dans l’auberge-galerie d’art surréaliste où Magritte avait l’habitude de s’asseoir, c’est-à-dire à ‘La fleur en Papier doré’au centre de Bruxelles (Rue des Alexiens 55)», peut-on lire sur le site de l’établissement.

En outre, le Cercle des collectionneurs jettois organisera en mai prochain un concours de peinture surréaliste dans le cadre du 50e anniversaire du décès du peintre.

René Magritte, né à Lessines en 1898 et qui résida également à Charleroi, Perreux-sur-Marne, Jette et Schaerbeek, nourrissait une passion à peine modérée pour les films de «Fantomâs» ainsi que les auteurs de romans policiers comme Edgar Allan Poe, Maurice Leblanc ou encore Gaston Leroux. Pour ce qui est de la peinture, il sera, entre autres, influencé par l’ Impressionnisme, notamment lorsqu’il suit les cours de l’ Académie des Beaux-Arts de Bruxelles (1916-1920). Il fera, par la suite, la découverte du «Futurisme», un mouvement né en Italie au début du siècle dernier, qui rejetait la tradition esthétique au profit de la modernité.

Marié en 1922 à Georgette, qu’il a connue lorsque cette dernière avait 13 ans, Magritte assurera aussi son existence par le biais de «travaux» qu’il qualifia d’«imbéciles», à savoir des affiches (notamment pour les salles de cinéma) et dessins publicitaires. Puis, il découvre un tableau de Giorgio De Chirico. C’est une véritable révélation. En effet, le maître de l’ art métaphysique lui fait comprendre que la question n’est pas de savoir comment peindre mais bien ce qu’il faut peindre. L’«idée» devient donc pour Magritte le nerf de la guerre artistique bien plus que l’esthétique pure.

Un groupe surréaliste va se créer à Bruxelles et il en sera. «La fleur en papier doré» est l’un de ses lieux de ralliement. D’abord mal perçu dans la capitale belge, Magritte va partir pour Paris où il passera trois années très productives. Mais en août 1930, il rentrera à Bruxelles où il commencera à exposer régulièrement, mais aussi à New York (1936) et à Londres (1938). Selon des estimations récentes, René Magritte a réalisé entre 1.000 et 1.500 peintures.

 

Source: lavenir.net

Voici en détails ce qui va changer en Belgique à partir de ce 1er mars 2017

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Nouvelle législation pour les centres de bronzage, économie collaborative taxée, réseau TEC gratuit pour les mouvements de jeunesse et pour rappel l’interdiction des sacs plastiques à usage unique en Wallonie, tout cela entrera en vigueur dès ce mercredi 1er mars 2017.

Les centres de bronzage devront s’enregistrer sous un code spécifique

A partir du 1er mars 2017, tout établissement où un centre de bronzage est exploité devra s’inscrire auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) sous un code spécifique.

Les entreprises qui exploitent un ou plusieurs centre(s) de bronzage peuvent jusqu’au 30 avril 2017 demander gratuitement l’ajout de cette activité auprès du service de gestion de la BCE. A partir du 1er mai, cette adaptation devra être réalisée par un guichet d’entreprises agréé au choix et la demande sera alors payante.

Pour la Fondation contre le Cancer, il s’agit d’ »un pas dans la bonne direction, car cette mesure permettra de connaître enfin le nombre précis de bancs solaires à usage commercial en Belgique, ce qui mènera à des contrôles plus efficaces».

L’économie collaborative désormais taxée

Le secteur de l’économie collaborative (Airbnb, Uber, etc.) sera soumis dès à un précompte professionnel de 10%. Pour cela, les plateformes concernées doivent être reconnues par le SPF Finances. Au 20 février, le SPF n’avait reçu qu’une seule demande d’agrément.

Le précompte s’applique sur le montant brut, «c’est-à-dire le montant qui a effectivement été payé ou attribué par la plateforme ou par l’intermédiaire de la plateforme, majoré de toutes les sommes qui ont été retenues par la plateforme ou par l’intermédiaire de la plateforme».

Le gouvernement fédéral espère ainsi récolter 20 millions d’euros.

Les demandes de séjour coûteront plus cher

La redevance réclamée pour les demandes de séjour en Belgique sera augmentée. Les demandeurs de régularisation humanitaire et autres types de long séjour devront s’acquitter de 350 euros au lieu de 215 euros. Le tarif pour les demandes de regroupement familial et les visas d’études passe de 160 à 200 euros.

Une redevance est due pour ce type de demande depuis le 2 mars 2015.

Entrée en vigueur d’une nouvelle directive sur les agressions sexuelles

La directive relative au Set Agression Sexuelle (SAS), qui a fait l’objet d’une mise à jour approfondie par le Collège des procureurs généraux, entrera en vigueur le 1er mars 2017.

Cette nouvelle directive aborde notamment le phénomène des «DFSA» (Drugs Facilitated Sexuel Assault), l’administration forcée de produits stupéfiants pour faciliter une agression sexuelle.

Outre ce point, la directive améliore la procédure de prélèvement et de conservation d’échantillons et met à jour les procédures d’identification au moyen d’analyses d’ADN. Elle veille aussi à apporter une attention accrue aux victimes.

Elle a été conçue afin d’uniformiser la manière dont on procède aux prélèvements sur les victimes en vue de faire évoluer favorablement les enquêtes judiciaires en la matière.

Création du service public fédéral Stratégie & Appui

Au 1er mars 2017, cinq organisations d’appui, les SPF Personnel & Organisation, Budget & Contrôle de la gestion et Fedict ainsi que Selor et Empreva, la cellule centrale du service commun pour la prévention et la protection au travail de l’autorité fédérale, seront intégrés dans une seule entité horizontale, le service public fédéral Stratégie & Appui.

La création de ce SPF, qui s’inscrit dans le cadre du redesign de l’administration fédérale, vise à regrouper des activités similaires. L’objectif principal de ce SPF est de soutenir de manière aussi efficace que possible les autres services publics fédéraux.

Le personnel déménagera en plusieurs phases vers le bâtiment WTCIII, près de la gare du Nord.

Concrètement, la mise en place de la nouvelle organisation n’aura pas d’impact direct sur les citoyens. Cela signifie par exemple que Selor continue à diffuser les offres d’emploi dans la fonction publique sur www.selor.be et que les procédures de sélection restent inchangées.

Le réseau TEC gratuit pour les mouvements de jeunesse

Dès le 1er mars, les mouvements de jeunesse pourront emprunter gratuitement le réseau TEC dans le cadre de leurs activités.

Cinq fédérations sont concernées par la mesure: les Scouts, les Guides catholiques de Belgique, la Fédération nationale des Patros, les Faucons Rouges et les Scouts et Guides pluralistes de Belgique.

La mesure, qui touche 116.000 bénéficiaires potentiels, est valable sur toutes les lignes régulières, les vendredis, le week-end, les jours fériés et durant les congés scolaires.

Interdiction des sacs plastiques à usage unique en Wallonie

En Wallonie, les sacs autres que ceux de caisse, notamment les sacs utilisés pour emballer les fruits et légumes ou les denrées humides, sont désormais également visés par une interdiction. Pour rappel celle-ci prend cours à partir de ce 1er mars 2017.

Cette interdiction a été mise en oeuvre de manière progressive. Elle a visé dans un premier temps, depuis le 1er décembre 2016, les seuls sacs de caisse. Ensuite, à compter de ce 1er mars, tous les autres sacs sont visés par la mesure.

Des dérogations pourront être toutefois accordées pour des motifs d’hygiène ou de manutention s’il n’existe pas d’alternative.

Source: sudinfo.be- 01-03-2017

Stoffel Vandoorne signe le 3e temps aux essais de Barcelone

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Stoffel Vandoorne (McLaren-Honda) a signé le 3e temps provisoire de la 4e journée d’essais de préparation à la saison 2017 de Formule 1, jeudi matin sur le circuit de Barcelone, en 1:23.918 (pneus ultra-tendres).

Le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari) est l’auteur du meilleur temps de la matinée (1:22.305), devant le Français Romain Grosjean (Haas/1:22.739) et Stoffel Vandoorne, qui a effectué 35 tours de piste.

Cette session matinale n’a toutefois pas réellement apporté d’éléments significatifs en terme de temps réalisés.

Pirelli souhaitant collecter des données sur les performances de ses pneus intermédiaire et pluie, la piste a en effet été abondamment arrosée par huit camions citernes qui ont déversé 250.000 litres d’eau entre mercredi soir et la reprise des essais jeudi à 09h00.

Une fois la piste asséchée, vers 12h00, la plupart des pilotes ont chaussé des pneus tendres, voire super-tendres pour Grosjean et ultra-tendres dans le cas de Stoffel Vandoorne.

Mardi, le pilote belge n’avait pu faire que 40 tours en raison des problèmes de moteur de la MCL32, signant un temps de 1:25.600.

Source: lesoir.be 02-03-2017