Un avis sur les Crypto-Monnaies ?

 

Un avis personnel sur les Crypto-Monnaies
Par Vincent Callebaut

Beaucoup de gens se pose la question quel est la meilleure Crypto-Monnaie? Ou celle qui rapporte le plus? Le Bitcoin rapporte beaucoup d’argent maintenant, grâce à la spéculation et par le fait que la population commence à se rendre compte que beaucoup de futur paiements se feront avec ces systèmes. Le Bitcoin est le grand pionnier et il faudrait manquer d’intelligence pour le contredire. Mais le Bitcoin à de nombreuses limites techniques. Beaucoup de gens ne s’en rendent pas compte, mais nous nous trouvons dans un monde ou l’information et les données ont beaucoup plus de valeurs que l’argent. Le Bitcoin et beaucoup d’autres cryptomonnaies ne sont que de l’argent. Une crypto-Monnaie qui a fortement attiré mon attention est le Onecoin qui a intégré le KYC dans sa monnaie. C’est à dire que l’information officielle d’identification d’une personne est intégrée dans la monnaie. Ce n’est donc pas n’importe quelle information, c’est la preuve de l’identité des personnes, ce qui est une révolution en soi. C’est ce type d’information qui a la plus de valeur dans ce monde d’informations
Que préférera un homme d’affaire? Le compte en Banque de Apple ou son carnet client et ses technologies? Sans hésitation il choisira le carnet client et les technologies, car c’est ça qui produit de l’argent! Pour pouvoir gérer cette monnaie convenablement et qu’elle demeure stable c’est tout à fait normal qu’elle soit centralisée pour le moment, tout comme pour bien pouvoir gérer le KYC. Gérer ces KYC a un coût que les autres cryptomonnaies ne peuvent pas se permettre.
Un deuxième point interpellant avec Onecoin, c’est qu’il existe un plan pour les marchands et le service pour une utilisation massive ce qui résultera en une base solide pour son succès. Actuellement le Onecoin arrive dans sa seconde phase où son positionnement dans le monde des marchands, des services et des sociétés se fera et qui sera la clé de la réussite de cet OUTIL. Onecoin est beaucoup plus que simplement de l’argent, c’est un OUTIL TRES PUISSANT.
Travaillant dans ce domaine depuis plusieurs années, pour améliorer leurs logistiques et augmenter leurs profits, j’ai bien compris que de nombreuses sociétés en aient besoin comme d’un outil, pas seulement comme de l’argent. Et le projet est accueilli avec enthousiasme car il est innovateur et bien en avance sur son temps. Beaucoup de gens sur Internet se prennent eux-mêmes pour des spécialistes et portent rapidement un jugement sans trop connaître les possibilités de l’outil présenté. En prenant un peu de recul et en analysant chaque détail, on découvre alors les grandes différences. Le Bitcoin est incontournable à savoir que c’est le premier venu. Ethereum, Ripple et quelques autres cryptomonnaies font partie des meilleures et puis d’autres se présenteront encore, par milliers même, or, ce ne sont que celles qui seront vraiment utilisées par les sociétés et les marchés et qui cherchent continuellement l’évolution et l’innovation pour faciliter leur fonctionnement qui continueront à exister.
Le Onecoin est un outil du futur TRES PUISSANT, mais ce n’est qu’un avis personnel. L’avenir seul nous le dira.

Vincent Callebaut, ingénieur autodidacte et inventeur en nouvelle technologie, âgé de 47ans et passionné par la bourse depuis l’âge de 12ans. Il y a maintenant 31 ans qu’il a fait son premier projet sur de la monnaie numérique. A 16 ans il faisait du cryptage pour des cartes de banque à piste magnétique et ensuite il a travaillé sur la technologie de cartes à puce et il y a 14 ans la technologie Rfid à fait surface alors qu’on n’en parle que récemment. Le monde changeant et évoluant constamment, il a toujours été attiré par les concepts simplifiant la vie des gens.

Source: Facebook Vincent Callebaut

 

Les véhicules importés peuvent à présent aussi être immatriculés

Les véhicules importés peuvent à présent aussi être immatriculés dans les antennes DIV

Les personnes qui ont importé un véhicule depuis l’étranger peuvent également, sur simple rendez-vous, les faire immatriculer, à partir de ce lundi, dans les différentes antennes DIV, indique le SPF Mobilité et Transports.

«Immatriculer un véhicule importé demande plus de temps que l’immatriculation d’un véhicule acheté en Belgique. Pour diminuer les files d’attente au guichet de la DIV, il sera possible, dès ce 4 septembre, de prendre rendez-vous pour immatriculer un véhicule importé», précise le SPF.

Toute personne qui souhaite prendre un rendez-vous est invitée à visiter le site www.mobilit.belgium.be. «Il n’est pas obligatoire de se présenter personnellement à un guichet de la DIV pour faire immatriculer des véhicules importés. Toute personne qui le souhaite peut encore toujours introduire, via bpost auprès de la DIV, le formulaire rose de demande d’immatriculation qui peut-être obtenu chez l’assureur ou le garagiste», explique le SPF Mobilité et Transports.

En 2016, 1.713.829 véhicules étaient immatriculés en Belgique, dont 270.145 importés depuis l’étranger.

Source: lavenir.net 04-09-2017

 

 

L’e-business belge se porte mieux

Une étude d’Email-Brokers montre que les entreprises belges font de gros progrès.

Après trois années de silence – par manque de temps, le spécialiste belge du marketing interactif et des bases de données commerciales, William Vande Wiele, a effectué comme il le faisait auparavant une analyse de la présence des entreprises belges sur la Toile. Une approche intéressante qui lui a permis d’isoler une série de constats intéressants.

Des progrès notables…

Pour le patron d’Email-Brokers, il est clair qu’en cinq ans, les entreprises belges ont fait leur nid sur la Toile : le nombre de sites d’e-commerce a en effet doublé. On en dénombre actuellement près de 47 000. Et le nombre d’entreprises wallonnes présentes a doublé voire triplé en cinq ans et représente environ 28 % du total pour 60 % de sites flamands. Les entreprises du secteur primaire ont aussi accru leur présence et représentent maintenant 6 % de l’e-commerce belge contre 3 % il y a 3 ans. Ceci pourrait être expliqué par les offres alternatives de produits agroalimentaires, et le succès des circuits courts.

Réseaux sociaux appréciés

En cinq ans, un tiers des forums et des blogs ont disparu ce qui montre une autre tendance : les entreprises belges ont déplacé une bonne partie de leur communication vers les réseaux sociaux, plus proches de la clientèle. Un tiers des entreprises belges sont désormais actives sur les réseaux tels Facebook, LinkedIn, Twitter et, tendance récente, sur Instagram. A cet égard, note William Vande Wiele, « la Belgique est dès lors en tête au niveau européen, alors qu’en 2012, seuls 2,4 % des entreprises étaient actives sur les réseaux sociaux ». Il note aussi que la prise de conscience des entreprises les amène à mettre plus souvent à jour leurs sites. Il y a cinq ans, seuls 86 % des sites étaient mis à jour moins d’une fois par an, ce pourcentage est tombé à 58 %. C’est bien, mais il y a encore du travail à effectuer.

Des manquements à corriger d’urgence

L’étude montre aussi des points négatifs. Pour William Vande Wiele, 79 % des sites professionnels sont purement statiques, et… 76 % de ces sites ne respectent toujours pas la législation de base en termes d’information (contacts, numéro d’entreprise, etc.). Autre constat surprenant : alors que l’utilisation d’Internet passe désormais très majoritairement par les appareils portables, smartphones en tête, seuls 13 % des sites professionnels belges sont adaptés au mobile.

Par ailleurs, si le nombre de sites d’entreprises a crû en Wallonie, ce qui est une bonne nouvelle, William Vande Wiele note que la grande majorité de ces sites se bornent à une présentation en français. « 162 000 sites francophones sont unilingues contre 8 000 sites uniquement néerlandophones ».

Un marché « .be » saturé de « .nl »

L’étude d’Email-Brokers confirme aussi la prépondérance de sites « belges » assortis d’un « .be », qui sont aux mains d’entreprises étrangères, néerlandaises en tête. Sur 102 000 URL (adresses Internet) d’e-commerce « .be », 52 000 sont d’origine étrangère.

Enfin, William Vande Wiele attire aussi l’attention des entreprises sur des chiffres révélateurs à propos de la présence en ligne des entreprises : « 76 % des entreprises tombées en faillite en 2016 n’étaient pas présentes en ligne ». A bon entendeur…

Source: lalibre.be 31-08-2017

 

Une entreprise belge va construire la plus haute tour du monde

Besix-Jobs

Le groupe belge de construction Besix Group a décroché le contrat pour les travaux préliminaires à la construction de The Tower, la future plus haute tour du monde à Dubaï, a-t-il annoncé mardi en marge de la présentation de ses résultats annuels. Celle-ci, qui doit être construite d’ici l’Exposition universelle en 2020, dépassera les 1.000 mètres de haut. L’entreprise va se charger des fondations et des radiers. Elle est par ailleurs candidate à la construction de la tour proprement dite, mais aucune décision en la matière n’a encore été prise.

« Je suis confiant que nous arriverons à bon terme. Il nous faut à présent remettre notre meilleure offre », explique Johan Beerlandt, CEO de Besix Group, qui sera remplacé à son poste le 3 avril par Rik Vandenberghe, l’ex-CEO de la banque ING Belgique.

L’actuel dirigeant de l’entreprise a rappelé que c’étaient Samsung ainsi que sa société qui avaient construit la Burj Khalifa, l’actuelle plus haute tour du monde (830 mètres) inaugurée en 2009, également à Dubaï. « Aucune autre que nous ne dispose de ce savoir. Nous sommes les candidats tout indiqués », estime-t-il, se gardant toutefois bien de crier victoire trop vite.

Les Emiratis souhaitent que la tour soit prête pour 2020, année de l’Exposition universelle. « Nous avons proposé une méthode qui permet de gagner un an », glisse Johan Beerldant, espérant avoir mis toutes les chances du côté de Besix Group.

Le groupe de construction a par ailleurs bouclé l’année 2016 sur une amélioration significative de ses performances par rapport à l’année antérieure. Le chiffre d’affaires est ainsi en hausse de 9% à 2,4 milliards d’euros et le résultat net atteint lui un record de 120,8 millions d’euros, contre seulement 3,8 millions en 2015. Le carnet de commandes s’élève pour sa part à 2,930 milliards d’euros, contre 3,220 milliards un an plus tôt. « Un chiffre qui pourrait encore sensiblement augmenter au vu du potentiel identifié », prédit Besix Group.

L’année 2015 avait en effet été marquée par des difficultés sur le plan financier en raison de l’impact de pertes opérationnelles en Egypte et en Arabie saoudite. Cela a d’ailleurs poussé le groupe à se retirer de deux projets (terminal maritime de Jazan et Sail Tower) dans ce dernier pays, « qui n’est pas notre tasse de thé », a reconnu le CEO de l’entreprise.

Les autres activités au Moyen Orient ont, elles, connu une nouvelle hausse de leur chiffre d’affaires et de leur rentabilité, les Emirats arabes unis étant le moteur principal de cette croissance avec plus de vingt projets en cours. L’an dernier, le groupe y a livré des projets majeurs tels que les travaux du canal de Dubaï ou le parc d’attractions Legoland, tandis qu’au Qatar, il se concentre actuellement entre autres sur l’extension et la rénovation du stade Khalifa, la construction de plusieurs autres stades devant accueillir des matches de la Coupe du monde de football 2022 ou encore l’aire de stationnement pour avions de Qatar Airways.

En Europe également, les résultats ont progressé sur un an, principalement grâce à la bonne performance réalisée en France. Le groupe a par ailleurs fait son entrée sur le marché scandinave, remportant son premier contrat de génie civil au Danemark. Quant à la Belgique, outre la finalisation du centre commercial Dockxs Bruxsel et la construction en cours du nouveau siège social de BNP Paribas Fortis dans la capitale, Besix y a aussi renforcé son positionnement grâce à l’acquisition des filiales belges principales du groupe Heijmans, ce qui lui permettra d’augmenter son chiffre d’affaires d’environ 250 millions d’euros.

Cette opération permettra au groupe belge de diversifier davantage son offre. La diversification a justement été le mot-clé de la passation de témoin entre Johan Beerlandt et son successeur Rik Vandenberghe. « Je n’ai volontairement pas voulu me faire remplacer par un ‘bétonnier’ afin d’apporter ce groupe vers un autre niveau. Evoluer vers un modèle de groupe tel que Bouygues en France (actif dans la construction, mais aussi dans la téléphonie avec Bouygues Telecom ou les médias avec le Groupe TF1, ndlr) ne me dérangerait pas du tout », a ainsi glissé l’actuel CEO, qui se dit heureux de ce qu’il a réalisé à la tête du groupe et de pouvoir tourner la page après plus de 12 ans à ce poste et près de 43 années de carrière chez Besix. Il y restera toutefois, en devenant désormais le président du conseil d’administration.

Quant au nouveau directeur du groupe, il se dit ravi et très enthousiaste de pouvoir diriger une entreprise belge de qualité. La prise de fonctions de Rik Vandenberghe intervient alors que le plan de restructuration au sein de la banque ING, dont il était le CEO jusqu’à fin février et qu’il a quitté en pleines négociations, est sur le point d’être signé entre direction et syndicats. « Ce n’est jamais le bon timing. Mais, après des mois de turbulences et de transformations, j’ai fait de mon mieux pour aboutir à une bonne situation chez ING. J’ai oeuvré jusqu’au dernier jour », a-t-il assuré.

Enfin, Johan Beerlandt s’est laissé aller à quelques confidences sur le projet de stade national, dont la construction n’a toujours pas débuté près de trois ans avant le début de l’Euro 2020. « Je n’ai pas d’opinion sur ce sujet », a-t-il dit. « Une rénovation du stade Roi Baudouin est possible, mais elle dépend d’une décision politique, tout comme un agrandissement du stade d’Anderlecht d’ailleurs », a-t-il toutefois ajouté. « Un stade existant est toujours rénovable », a-t-il encore asséné.

Source: 7sur7.be 28-03-2017

Factures impayées: 9 milliards d’euros dans la nature

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Le chiffre interpelle: les entreprises belges perdent 9 milliards d’euros à cause de factures impayées. Des chiffres avancés par le SNI (Syndicat neutre pour indépendants). Et le pire, c’est que ce sont les entreprises elles-mêmes qui sont les premières mauvaises payeuses, devant les particuliers et les administrations.

Le premier chiffre tombe: 28% des factures envoyées par les entreprises ne sont pas payées à l’échéance. C’est ce qui ressort d’une étude menée par le SNI (Syndicat neutre pour indépendants). Dans l’échantillon: 800 toutes petites entreprises et des PME. Alors? Le point positif, c’est que c’est mieux qu’en 2012 et 2013. Là, on en était à 40% de factures impayées à l’échéance. Mais en attendant, ces 28% sont de trop. Dans le large échantillon, le montant des factures impayées représente une somme moyenne de 43 000€ par entreprise. Là, où cela devient interpellant c’est lorsqu’on les facture ne sont pas payées du tout. Le montant de ce qui ne rentre pas dans les caisses atteint un chiffre astronomique: «les entreprises perdent 9 milliards d’euros à cause de factures impayées.» Comme le souligne le syndicat: «L’accumulation des factures impayées est la cause d’un quart des faillites.»

Pour s’y retrouver dans tous ces chiffres, il faut savoir que l’échéance est de 30 jours une fois la facture reçue. Ce qui explique que dans les semaines qui suivent, des factures sont encore payées pour arriver au chiffre qu’après 3 mois et plus, et bien on arrive à une facture sur 10 qui n’est pas payée. Et là, les carottes semblent nettement plus cuites.

Cordonniers les plus mal chaussés

Le comble, c’est que les plus mauvais payeurs sont les… entreprises elles-mêmes. Elles ne paient pas consœurs. Comme l’explique Christine Mattheeuws, présidente SNI: «C’est un cercle vicieux, les entreprises qui ne paient pas mettent en difficulté celles qui ne sont pas payées qui auront tendance à ne pas payer leur facture… À ce petit jeu, on remarque aussi que les grosses entreprises ne sont pas toujours pressées de payer les petites auxquelles elles dictent leurs règles.»

En attendant, les premières mauvaises payeuses sont donc les entreprises (44%), suivies par les particuliers (40%) et enfin les administrations (16%). Explication pour ce dernier chiffre: «Les plus petites entreprises ne travaillent pas souvent avec les administrations.»

Et maintenant quelle solution? La première est à chercher chez les premières intéressées: 4 entreprises sur 10 reconnaissent qu’elles ne suivent pas bien leurs factures! «Et c’est souvent dû au fait qu’elles n’ont pas le personnel suffisant et que le patron court tout le temps et qu’il délaisse ses papiers.»

Récupérer ses sous sans passer par le tribunal

Par contre, le SNI prône pour l’élargissement d’une mesure qui fonctionne bien depuis juillet 2016: «les entreprises peuvent récupérer les factures impayées incontestées sans devoir passer par la case tribunal. C’est rapide, en 75 jours c’est réglé, et moins coûteux.» L’action est introduite par un avocat qui charge un huissier de récupérer la facture incontestée. «Après un délai d’un mois, durant lequel le débiteur peut contester ou demander un plan d’apurement, un procès-verbal, ayant force de chose jugée est établi.» C’est efficace mais encore trop peu connu: 39% des petites entreprises et PME connaissent cette disposition. Et 20% d’entre elles l’ont utilisée. Bref, il faut faire connaître cette procédure mais également l’étendre. «Elle ne s’applique qu’entre entreprises. Le syndicat voudrait que cela soit applicable également aux particuliers.» Appel est lancé au politique.

Source: lavenir.net – 14-03-2017

Un investissement de 18 millions d'euros pour des bureaux à Liège Airport

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Le promoteur immobilier anversois Project2, associé à Bernard construction, entreprise de Villers-le-Bouillet (province de Liège), a annoncé lundi un investissement de 18 millions d’euros pour la construction du quartier d’affaires « l’Escale », projet développant sur 12.000 m² des bureaux situés sur certaines zones d’Airport City, à proximité de Liège Airport, zones destinées à accueillir de tels projets.

Le début des travaux de réalisation d’un premier bâtiment de 4.000 m² est programmé pour octobre 2017, les demandes de permis unique pour les 12.000 m² de terrain étant actuellement en cours, précisent les co-investisseurs.

Ces bureaux seront destinés à accueillir des start-up liées à l’activité aéroportuaire « mais également de grosses sociétés qui veulent se rapprocher de Liège », ajoute Charles Wizen, CEO de Project2, séduit par la Ville de Liège mais également par le dynamisme des équipes de Liège Airport et de la SOWAER.

Les contacts pris en mars 2016 au MIPIM de Cannes se sont concrétisés en moins d’un an. L’entreprise anversoise, qui a redynamisé le quartier « het eilandje » dans le vieux port d’Anvers, est la première à investir sur les 470 hectares libérés ou prochainement libérables autour de l’aéroport liégeois.

« Nos aéroports wallons sont des pépites et des success-stories porteuses d’emplois. La Région wallonne facilite, par les mesures de soutien aux entreprises, l’arrivée d’investisseurs qui souhaitent s’installer sur les zones proches de Liège Airport et je m’en vais le rappeler cette semaine au MIPIM », s’est réjoui Maxime Prévot, ministre wallon en charge du développement des zones d’activités économiques.

La région wallonne aura, à termes, investi 140 millions d’euros pour équiper les 470 hectares porteurs de 7.500 emplois directs et 2.000 emplois indirects.

L’investissement de Project2 permettra d’accueillir 400 à 450 travailleurs.

Source: 7sur7.be – 13-03-2017

le chiffre d'affaire engendré en 2016 par le chocolatier belge Pierre Marcolini

pierre marcolini

19 millions d’euros, c’est le chiffre d’affaire 2016 annoncé par le célèbre chocolatier bruxellois Pierre Marcolini. Un chiffre en hausse de 11%, malgré des ventes en Belgique qui régressent de 6%. La faute aux attentats bien sûr, et aux baisses subséquentes du tourisme, sans oublier la fermeture de tunnels bruxellois qui ont impacté directement les zones où se trouvent les flagship, les magasins phares du chocolatier.

Mais les exportations se portent bien ?

Exactement, les ventes sont en hausse de 25% sur l’ensemble de l’Europe et de 8% au Japon. 5 nouveaux points de vente ont été ouverts, à Hawaï (c’est le premier aux Etats-Unis), en Chine avec première boutique à Shanghai. Des investissements qui ont plombé la rentabilité de l’entreprise en 2016. Un retour à la rentabilité est prévu cet exercice-ci.

Avec 19 millions d’euros, Marcolini n’est plus une petite et moyenne entreprise ?

Non, puisque l’entreprise occupe aujourd’hui 200 employés en Europe. Ce qui en fait une grande entreprise selon notre définition belge des PME et une grande PME selon les définitions européennes.

Source: rtl.be – 07-03-2017