La vaisselle en plastique interdite en Wallonie: gobelets, pailles, couverts, voici tout ce qui va bientôt disparaître de nos magasins!

La Wallonie va anticiper une directive européenne qui visera à éliminer tous les objets en plastique que la mer rejette sur les plages : les gobelets, les pailles et les couverts. Les jours des cotons-tiges sont également comptés.

À deux mois des élections, le gouvernement wallon adopte à marche forcée une série de mesures visant à réduire notre consommation de plastique. Fin février, il décidait de l’interdiction progressive, à partir de 2019, de l’emballage des imprimés sous film plastique. La suppression sera totale en 2022 pour les écrits adressés et non adressés, publicitaires ou informatifs gratuits. Les cartes publicitaires plastifiées sur les pare-brises sont également appelées à disparaître.

Un nouveau texte s’apprête à être adopté par le gouvernement wallon. Cette fois, il vise des objets du quotidien identifiés comme particulièrement problématiques. « Nous anticipons une directive européenne qui est en cours de négociation. L’Europe a fait une étude sur ce que l’on retrouvait le plus sur les plages. Il s’agit notamment des gobelets en plastique », explique Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement. L’objectif est donc d’interdire lesdits gobelets, mais aussi les tasses, les assiettes, les couverts et les pailles à partir du moment où ils sont utilisés dans le cadre d’événements ou d’établissements ouverts au public. On parle ici des événements culturels, sportifs, récréatifs, les cafétérias, les snacks ou encore les restaurants. L’extinction de ces objets devrait être effectuée à un rythme plus rapide que la suppression des films plastiques.

Autre fléau très présent sur les plages : les cotons-tiges. Sur ce plan, la Wallonie attendra l’interdiction officielle décrétée par l’Union européenne. Elle devrait intervenir pour 2021.

Source: sudinfo.be – 13-03-2019

Première mondiale à l'aéroport de Lyon, qui lance un service de robot voiturier

« Stan le robot gare les voitures à votre place »: l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon a mis en place un nouveau système de stationnement entièrement automatisé, une première mondiale pour les parkings en extérieur.

En test depuis juin dernier, quatre robots-voituriers sont désormais pleinement opérationnels sur un parking de l’aéroport lyonnais pouvant accueillir jusqu’à 500 véhicules, ont annoncé jeudi les responsables de l’aéroport exploité par Vinci.

« Nous avons pensé l’expérience pour qu’elle soit la plus simple et la plus agréable pour ses utilisateurs », a exposé devant la presse Clément Boussard, fondateur de Stanley Robotics, une start-up parisienne qui avait déjà testé en 2017 un système similaire en intérieur à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Sur des bornes à l’entrée de boxes construits devant le parking P5 – réservé au stationnement longue durée – les clients ayant préalablement réservé sur internet saisissent un code, garent leur véhicule et le ferment tout en gardant leurs clés.

Les robots électriques, qui ressemblent à des chariots élévateurs pouvant soulever plus de trois tonnes, entrent alors en scène de l’autre côté, dans une zone leur étant exclusivement réservée.

Leurs capteurs évaluent la taille et le poids du véhicule, en soulèvent les roues par le dessous et vont le garer en obéissant à un système d’intelligence artificielle qui optimise le stationnement pour limiter les mouvements malgré le nombre important de voitures collées les unes aux autres.

« On a aujourd’hui quatre files de voitures, mais on peut aller jusqu’à huit ou 10 sans jamais avoir à déplacer une voiture pour en bouger une autre », explique M. Boussard, estimant que ce système, où l’intervention de l’homme est réduite au minimum, permet jusqu’à 50% de gain de place en réduisant les allées de circulation.

« Le système permet aux passagers de déposer leur voiture en 4 minutes et de la récupérer en une minute » puisque leur véhicule aura été placé dans le box avant même leur arrivée, avance Tanguy Bertolus, président du directoire d’Aéroports de Lyon, vantant également « l’impact environnemental maîtrisé » grâce à cette expérimentation.

« C’est une première mondiale qui vise à être diffusée sur d’autres des 46 aéroports de Vinci dans le monde, d’ailleurs Stanley Robotics a déjà signé un accord avec l’aéroport de Gatwick à Londres », a-t-il ajouté, précisant souhaiter « à terme avoir entre 6.000 et 7.000 places gérées par les robots dans les années qui viennent ».

Pour l’aéroport de Lyon, l’investissement représente « plusieurs millions d’euros » sur 3 ans.

Les clients désirant accéder au service doivent débourser deux euros de plus par rapport au prix habituel du parking, quelle que soit la durée du stationnement.

Source: 7sur7.be – 14-03-2019

De la viande de laboratoire dans votre assiette, ça vous tente?

Environ 4 Belges sur 10 se déclarent en faveur de la viande cultivée, selon Gaia. 4 sur 10 ont une impression neutre vis-à-vis du concept. Et vous, êtes-vous prêt à passer à la « clean meat »?

Un burger qui a le même goût que la viande, sans tuer le moindre animal, ça vous dit? Gaia, en collaboration avec le bureau de sondage Ipsos, a mené l’enquête: 42% des Belges sont prêts à sauter le pas en faveur de la viande cultivée, tandis que 43% d’entre eux ont une impression neutre vis-à-vis du concept. 

L’attrait pour la viande reste socioculturel, relève l’association de défense des animaux. Elle est consommée pour son goût dans 66% des cas et par habitude dans 47% des cas. « De plus en plus de gens refusent de manger de la viande par respect pour le bien-être animal », explique Gaia. En effet, 55% des flexitariens (personnes qui mangent régulièrement des repas végétariens en plus de consommer de la viande et du poisson) le sont pour des raisons liées au bien-être animal, tandis que 46% d’entre eux font ce choix pour des raisons environnementales. 31% des Belges se définissent aujourd’hui comme flexitariens.

Et s’il était possible de produire de la vraie viande sans abattre d’animaux? C’est le défi de la viande cultivée, que Gaia présente à travers le site web viandecultivee.be. « En Belgique, nous voulons être les avocats de la transition sociétale vers une viande sans abattage », souligne Michel Vandenbosch, président de Gaia.

Qu’est-ce que la viande cultivée? 

Il s’agit de « vraie viande », qui aurait le même goût et la même texture que celle vendue chez le boucher. Quelle différence alors? Eh bien elle est cultivée à partir de cellules-souches. On l’appelle aussi viande in vitro, viande synthétique, viande artificielle ou clean meat. Elle est réalisée par des techniques d’ingénierie tissulaire qui ne passent pas par l’utilisation de chair animale. 

« La viande cultivée représente une des révolutions majeures du 21e siècle. Non seulement elle répond à un problème d’écologie et de sécurité alimentaire, mais surtout, elle permet de renoncer à l’abattage d’animaux »,se réjouit Gaia. Et le président de souligner: « Il est important que la Belgique ne rate pas le coche de cette technologie prometteuse. »

Si cette clean meat est déjà une réalité, elle n’est toutefois pas encore commercialisée. 39% des répondants au sondage mené par Ipsos indiquent envisager d’acheter de la viande cultivée si elle est disponible au même prix que la viande d’animaux abattus. 57% des Belges indiquent qu’ils consommeraient de la viande in vitro si cela leur permet de manger de la viande sans souffrance animale. 52% des sondés estiment aussi que manger ce type de viande sera meilleur pour l’environnement. 

Source: lecho.be – 13-03-2019


L'Europe se dote d'un règlement de cybersécurité pour faire face à la Chine

Les eurodéputés ont approuvé mardi en plénière une certification en matière de cybersécurité pour les produits, les processus et les services vendus dans les pays de l’UE. Dans une résolution séparée, ils ont par ailleurs exprimé leur inquiétude face à la menace technologique chinoise.

Outre le système de certification, les parlementaires ont donné leur feu vert à une prolongation du mandat de l’Agence de l’UE pour la cybersécurité (ENISA) et décidé de lui allouer davantage de ressources pour remplir ses missions.

Ces votes ont eu lieu alors que la présence technologique croissante de la Chine dans l’UE suscite l’inquiétude.

Dans une résolution, les députés ont d’ailleurs exprimé leur préoccupation face aux récentes allégations selon lesquelles des équipements de télphonie de 5ème génération (5G) (du géant des télécoms Huawei, ndlr) pourraient avoir intégré des portes dérobées permettant aux autorités et aux fabricants chinois d’accéder sans autorisation à des données et des télécommunications à caractère personnel dans l’Union.

Les parlementaires ont dès lors appelé la Commission et les Etats membres à fournir des orientations sur la manière de lutter contre les cybermenaces et les vulnérabilités lors de l’acquisition de tels équipements.

L’exécutif européen a annoncé le même jour qu’il publiera, à l’issue du Conseil européen prévu les 21 et 22 mars prochains, une recommandation prônant une approche commune de l’UE sur la sécurité des réseaux 5G.

L’administration du président américain Donald Trump pousse depuis plusieurs mois ses alliés à ne pas utiliser de produits Huawei pour leurs équipements 5G, arguant d’un risque pour leur sécurité nationale. D’après Washington, les infrastructures du groupe, numéro un mondial du secteur, pourraient être utilisées par les services de renseignement chinois.

Ces accusations ont conduit plusieurs Etats – Australie, Nouvelle-Zélande et République tchèque notamment – à refuser les services du géant des télécoms.

Les produits Huawei
En Belgique, le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) mène une analyse sur cette question car l’entreprise équipe notamment les réseaux de Proximus et Orange. « Jusqu’à présent, il n’y aucune info qui nous fait affirmer qu’il existe un risque technique avec les produits Huawei en Belgique », avait déclaré en janvier dernier la directrice adjointe du CCB, Phédra Clouner.

Source: 7sur7.be – 12-03-2019

Le secret des icebergs verts peut-être révélé

Depuis des dizaines d’années, les scientifiques cherchent à expliquer le phénomène des icebergs verts de l’Antarctique. Des chercheurs ont établi une nouvelle hypothèse.

Les icebergs verts auraient une teneur en fer 500 fois supérieur que les autres.

Des scientifiques ont en effet découvert que la plateforme de glace d’Amery située sur la côté est de l’Antarctique contiendrait de grandes quantités de fer à sa base. L’hypothèse est donc la suivante : lorsque le glacier avance sur le continent, il absorbe de fines particules de roches. Ce sont ces particules (riches en fer) qui colorent l’iceberg quand elles se retrouvent dans l’eau et qu’elles sont incorporées à la glace.

Source: lalibre.be – 11-03-2019

Plus de 100 organisations soutiennent la grève pour le climat

Plus de 100 associations, ONG, organisations et collectifs, clament mercredi leur soutien à la grève pour le climat du 15 mars prochain. Greta Thunberg, jeune Suédoise de 16 ans à l’origine des grèves scolaires pour le climat, a appelé à cette mobilisation mondiale afin de réclamer une politique ambitieuse qui limite le réchauffement climatique à 1,5°C. En Belgique, l’appel a été relayé par les jeunes qui manifestent chaque jeudi pour le climat.

« Nous voyons déjà les premiers effets du changement climatique. Pour prévenir l’amplification de ces désastres, il est urgent de réduire drastiquement nos émissions de CO2 et de ne pas dépasser un réchauffement de 1,5°C. Pourtant, les réponses des responsables politiques se font attendre », écrivent cette centaine d’organisations dans une déclaration. On y retrouve des ONG telles que le CNCD-11.11.11 ou Oxfam Belgique mais aussi des associations comme La Ligue des familles ou Le Monde selon les femmes. 

Appel lancé par les jeunes
Elles souhaitent répondre à l’appel lancé par les jeunes à l’initiative des mobilisations chaque jeudi pour le climat qui avaient demandé à la société de les soutenir. « En tant qu’actrices et acteurs de la société civile et des mouvements sociaux, il est de notre responsabilité de répondre à l’appel des jeunes et d’œuvrer pour un printemps social et climatique! Nous rejoindrons les manifestations organisées à Bruxelles, Namur, Arlon, Mons, Tournai, Charleroi, Liège, Louvain-la-Neuve, Louvain, Hasselt, Bruges, Gand et Anvers », annoncent-elles.

(In)action climatique
« En soutenant l’appel des jeunes à la grève, nous rappelons que l’Etat et les puissances économiques portent la responsabilité de l'(in)action climatique », soulignent les signataires de la déclaration. « Un premier pas pour la Belgique serait de se doter d’une loi climat ambitieuse qui fixe le cap des objectifs de la politique climatique. (…) Faisons du 15 mars un jour historique pour le climat et l’environnement! », concluent-ils.

Source: 7sur7.be – 06-03-2019

Plus de 6.300 prépensionnés ont moins de 60 ans

Il est encore possible de bénéficier du régime de chômage avec complément d’entreprise avant l’âge de 60 ans.

D’après les chiffres que nous avons obtenus de l’Onem, la Belgique comptait à la fin de l’an dernier 6.333 prépensionnés âgés de moins de 60 ans. Si l’équipe Michel avait appliqué à la lettre son accord de gouvernement, il n’y aurait quasiment plus – voire plus du tout – de mises au chômage avec complément d’entreprise (RCC), l’appellation officielle de la prépension.

Pour maintenir au travail davantage de travailleurs de plus de 55 ans, le gouvernement fédéral avait promis, au moment de son entrée en fonction, qu’à partir de 2017, plus personne ne partirait en préretraite avant l’âge de 60 ans. Sous la pression des syndicats et des organisations patronales, la réforme a été étalée sur une plus longue période. Les travailleurs affichant une longue carrière, exerçant un métier lourd ou confrontés à une restructuration de leur entreprise, peuvent notamment encore partir en prépension avant l’âge de 60 ans selon les règles actuelles.

En principe, l’âge de départ à la prépension devrait être de 60 ans minimum au plus tard en 2020. Dans l’accord salarial conclu la semaine dernière entre syndicats et patrons, les partenaires sociaux plaident pour un report à la mi-2021. Si le CD&V et le MR se montrent ouverts, c’est loin d’être le cas de l’Open Vld et de l’ancien partenaire de coalition la N-VA, qui estiment que c’est inacceptable.

Le ministre de l’Emploi Kris Peeters (CD&V) souligne que l’impact de l’assouplissement proposé par les partenaires sociaux serait minime, citant comme exemple le nombre réduit (soit 222) de départs à la prépension l’an dernier dans le cadre d’une restructuration. Kris Peeters estime que cela ne vaut pas la peine de risquer de faire capoter le préaccord salarial des partenaires sociaux pour un phénomène aussi marginal.

Il n’en reste pas moins que de nombreux travailleurs continuent à partir en prépension avant 60 ans. Si nous ajoutons aux prépensions liées aux restructurations les autres catégories bénéficiant d’un régime d’exception, on arrive pour l’an dernier à 988 RCC à 58 ans. En 2018, 2.304 personnes ont bénéficié de ce système avant leurs 60 ans. À cause de ce flux permanent de nouveaux préretraités, la Belgique compte aujourd’hui 6.333 prépensionnés de moins de 60 ans.

Leur nombre a beaucoup diminué suite aux réformes introduites par le gouvernement Michel, car malgré certains assouplissements, les conditions liées à l’âge ont été relevées. En 2014, on comptait encore en moyenne 107.000 personnes en prépension, contre 74.500 l’an dernier. Autre différence: les prépensionnés doivent aujourd’hui rester disponibles pour le marché du travail. Si un emploi leur est proposé, ils doivent en principe l’accepter.

Source: lecho.be – 05-03-2019

Les femmes représentent un tiers des cadres dirigeants dans le monde

Les femmes représentent 29% des cadres dirigeants à l’échelle mondiale, le pourcentage le plus élevée jamais atteint, selon le dernier rapport « Women in Business » de la société d’audit et fiscalité Grant Thornton. Le pourcentage d’entreprises comptant au moins une femme parmi les cadres supérieurs est passé à 87%, soit une augmentation de 21% sur deux ans ou de 12% au cours de l’année dernière. Revers de la médaille, seules 15% des entreprises dans le monde ont une femme CEO.

« Malgré le fait que de plus en plus de femmes font partie des cadres supérieurs, la parité hommes-femmes aux postes les plus élevés est encore loin d’être une réalité », souligne Grand Thornton.

Ce sont dans les économies africaines et asiatiques que l’on retrouve le plus d’entreprises comptant au moins une femme parmi les cadres supérieurs (94%). Elles sont suivies par l’Amérique du nord (92%). L’Union européenne obtient le score plus bas de 84%. En moyenne, 29% des entreprises comptent des femmes dans les équipes de direction. Le leader est l’Europe de l’Est avec 32% et la lanterne rouge, l’Amérique latine avec 25%.

Dans 15% des entreprises, c’est une femme qui occupe le poste de CEO. Des fonctions telles que CFO (34%) et directeur des ressources humaines (43%) sont les fonctions de top management le plus souvent assumées par des femmes.

Source: 7sur7.be – 04-03-2019

Tout ce qui change ce 1er mars

En Wallonie, laisser son moteur tourner à l’arrêt devient une infraction environnementale

Le code de la route l’interdisait déjà « sauf en cas de nécessité », une formulation plutôt équivoque qui laissait place à l’interprétation. Cette incivilité est désormais inscrite dans un nouveau décret wallon sur la pollution atmosphérique liée à la circulation des voitures, à l’initiative du ministre wallon de l’Environnement et de la Transition écologique, Carlo Di Antonio (cdH).

Dès le 1er mars 2019, la mesure deviendra donc une infraction environnementale en Wallonie, passible d’une amende de 130 euros en perception immédiate. Les usagers devront veiller à couper leur moteur lorsqu’ils ne se trouvent plus dans la circulation, comme lorsqu’ils attendent leurs enfants aux abords des écoles. Outre les policiers, les agents constatateurs régionaux et communaux compétents pour les infractions liées à l’environnement seront habilités à verbaliser ce type de comportement.

En Belgique, la pollution de l’air cause chaque année quelque 9.300 décès ainsi que de nombreuses maladies et affections respiratoires et cardiovasculaires.

Légère augmentation de la facture d’électricité en Wallonie

Les tarifs de transport, une des composantes de la facture d’électricité, augmenteront en moyenne de 4,1% en Wallonie, a indiqué l’un des responsables du régulateur wallon du marché de l’énergie, la CWape. Cette hausse des tarifs se traduira par une augmentation de cinq euros HTVA par an pour un client résidentiel habitant au sud du pays. La Flandre est logée à la même enseigne avec également une légère augmentation de la facture énergétique à compter du mois de mars.

Du côté de la Région bruxelloise, les coûts de transport ont aussi été augmentés mais ceux-ci ont été répercutés sur la facture des consommateurs au mois de janvier. Il était également question de cinq euros supplémentaires par an pour une famille moyenne.

Etant donné que les tarifs de distribution de l’électricité et du gaz sont en baisse cette année, la facture annuelle d’électricité 2019 pour un ménage moyen devrait toutefois être inférieure à celle de 2018.

Diminution voire suppression de la cotisation de solidarité pension

Une nouvelle diminution de la cotisation de solidarité en matière de pension sera effective dès le 1er mars. La mesure entraînera une réduction voire la suppression de la cotisation pour certaines catégories de pensionnés. La cotisation de solidarité est une retenue sociale progressive sur le montant brut total des pensions, des rentes et de certains avantages complémentaires. Elle avait été mise en place par le gouvernement Dehaene en 1994 lorsque le plan global d’austérité devait préparer la Belgique à entrer dans l’euro.

Cette retenue varie entre 0 et 2%, selon l’importance du montant brut total et la qualité du pensionné, c’est-à-dire s’il a charge de famille ou non.

Le projet de loi des ministres Daniel Bacquelaine et Denis Ducarme, adopté début février par la Chambre, prévoit de relever les seuils mensuels bruts, reprenant la pension légale et la pension complémentaire, au-delà desquels la cotisation de solidarité est prélevée.

Pour un pensionné isolé, ce seuil est actuellement de 2.358,33 euros et sera porté à 2.594,45 euros. Pour un pensionné avec charge de famille, ce seuil est actuellement de 2.726,52 euros et sera porté à 2.999,51 euros.

Une enveloppe de 50 millions d’euros est consacrée à ce projet. Plus de 91.000 pensionnés seront totalement dispensés de payer cette cotisation de solidarité et 100.000 pensionnés bénéficieront d’une réduction.

Le Car-Pass contiendra davantage d’informations

A partir du 1er mars, le nouveau Car-Pass ne contiendra plus seulement l’historique kilométrique mais également d’autres informations pour mieux informer les acheteurs de véhicules d’occasion. L’acheteur pourra ainsi se faire une meilleure image de la voiture, indique mercredi l’ASBL Car-Pass, qui vise à protéger l’acheteur et les pratiques légales du commerce de véhicules d’occasion. Le nouveau Car-Pass fournira des informations sur la norme Euro, qui influe sur la fiscalité du véhicule et conditionne l’accès aux zones à basses émissions, les émissions de CO2 (y compris la méthode de test, NEDC ou WLTP) ainsi que la mention du contrôle après accident. Les véhicules impliqués dans un accident grave doivent subir un contrôle strict mais certains sont proposés à la vente sans réparations adéquates, remarque l’association.

Les vendeurs de voitures d’occasion seront par ailleurs obligés d’afficher les informations du Car-Pass dans l’annonce ou dans le showroom. Ils peuvent les réclamer à l’ASBL par voie électronique. Les sites des entreprises ainsi que les portails devront également insérer un lien vers les données de Car-Pass. La remise du document Car-Pass reste obligatoire lors de la conclusion de la vente.

À partir du 1er janvier 2020, le Car-Pass précisera également s’il existe encore des actions de rappel ouvertes. Les constructeurs ou importateurs seront tenus de le signaler à l’ASBL.

Une prime à la démolition-reconstruction en Flandre

A partir du 1er mars, les propriétaires d’un bien vétuste situé en Région flamande pourront bénéficier d’une prime à la démolition-reconstruction. Dans 13 villes flamandes, un taux de TVA de 6% s’applique pour les démolitions-reconstructions. Celui-ci s’élève à 21% partout ailleurs. Pour les territoires non concernés par ce taux de TVA réduit, la Région flamande a désormais prévu une prime de 7.500 euros. Les demandes pourront être introduites à partir du 1er mars. La mesure s’appliquera à tous les projets dont le permis d’environnement a été demandé à partir du 1er octobre dernier.

Source: lalibre.be – 28-02-2019

Brussels Airlines: 100 millions d’euros dans un nouvel intérieur pour ses long-courriers

La compagnie aérienne Brussels Airlines va renouveler l’intérieur et les sièges de ses 10 avions long-courriers. Il s’agit d’un investissement de 10 millions d’euros par appareil, indique mercredi la compagnie. «La compagnie aérienne veut proposer une expérience personnelle, en créant une boutique hôtel à 30.000 pieds d’altitude», souligne la compagnie qui précise que cet intérieur aura une forte touche belge.

«L’Art nouveau belge et Victor Horta ont servi d’inspiration pour l’intérieur de la nouvelle cabine A330. La lumière du dôme du plafond dans la zone d’embarquement dispose également d’un élégant design de style Art nouveau. Tous les sièges disposent d’un tissu texturé 3D riche, inspiré par des designers belges célèbres comme Dries Van Noten», explique Brussels Airlines.

La compagnie lance une nouvelle classe, la Premium economy, complètement séparée des autres classes. Elle comptera 21 sièges plus larges et un confort amélioré par rapport à l’Economy classique. La business class comptera 30 sièges et l’Economy 244. Le confort a aussi été amélioré en classe Eco.

Le premier A330 remis à neuf sera opérationnel en avril 2019.

Source: lesoir.be – 27-02-2019