Thunder Power dévoile le modèle de voiture électrique Chloé qui sera produit à Gosselies

Vendredi après-midi, la presse belge mais aussi quelques journalistes chinois, convergent vers le site de Caterpillar à Gosselies. Vers le gigantesque atelier B, plus précisément où une cérémonie se prépare. Depuis le départ de la multinationale américaine il y a quelques mois, le site a été entièrement préservé. Tout, à l’intérieur, semble comme figé, hormis le fait que les ateliers sont vides de tous les anciens travailleurs et que plus aucun signe n’indique nulle part « Caterpillar ».

Les officiels wallons (le bourgmestre PS de Charleroi Paul Magnette, Pierre-Yves Jeholet, ministre MR de l’Economie, Renaud Witmeur, patron de la Sogepa, bras financier de la Région wallonne) arrivent eux aussi. Ils sont là pour la signature de l’accord conclu avec le fabricant chinois de voitures électriques Thunder Power qui a choisi Gosselies pour y installer son futur centre de production pour l’Europe.

« Nos voitures seront européennes, pas chinoises »

Sous un drap blanc, on devine la Chloé, le premier modèle qui sera assemblé à Gosselies dès 2020. Baptisé d’après le prénom de la petite-fille du CEO de Thunder Power, Wellen Sham, présent pour l’événement.

L’homme, affable, répond aux nombreuses questions des journalistes belges avant même que la cérémonie commence. Il confirme l’objectif (non daté) de créer 4000 emplois sur le site.  Il souligne que Gosselies a été choisi pour son emplacement au cœur de l’Europe et à proximité de voies d’acheminement de marchandises. « Les véhicules Thunder Power seront européens, pas chinois », dit-il.

Il annonce qu’il compte également vendre les voitures produites à Gosselies hors du marché européen. « Peut-être aux Etats-Unis, en Extrême Orient. Les Coréens et les Japonais nous disent qu’ils aiment nos voitures. »

Wellen Sham met évidemment en avant les qualités de ses voitures car il s’agira de les vendre. Thunder Power est un nouvel acteur du secteur automobile et il faut convaincre les futurs consommateurs, encore peu tentés par l’électrique. « Notre modèle Sedan (qui sera assemblé à Gosselies dans un second temps, NdlR) a une autonomie de 650 km et nous sommes les seuls au monde à atteindre cela. Nos véhicules sont simples, légers, dotés d’un tableau de bord intelligent, de technologies innovantes. Nous avons déposé 650 demandes de brevets et en avons déjà 200 », lance le CEO. « Le futur sera électrique », conclut-il.

Un secteur d’avenir

La petite cérémonie débute avec une courte allocution du ministre de l’Economie. » C’est un investissement important pour la Sogepa (50 millions d’euros pour le lancement de la Chloé, NdlR) mais il y aura un retour, et pas que financier. Ce projet inscrit notre région dans un secteur d’avenir », déclare Pierre-Yves Jeholet qui conclura son speech avec quelques mots en mandarin, provoquant des rires polis des Chinois dans l’assistance.
Renaud Witmeur de la Sogepa prend la parole à son tour pour évoquer « l’immense espoir que cette signature représente, deux ans après l’annonce de la fermeture de Caterpillar ». Il ajoute : « On a besoin d’industrie en Wallonie et Thunder Power en est l’exemple. »
Minuscule voiture aux couleurs belges
Le CEO chinois fait sa présentation, l’accord est signé sous les flashes des photographes et le voile est enfin levé sur la Chloé.
La voiture est rouge et son toit a été peint aux couleurs de la Belgique. Le modèle deux places est minuscule, trop petit pour les standards européens. Il sera d’ailleurs adapté.
« J’assume »

Lors du drink de clôture, nous demandons au ministre Jeholet ce qu’il pense du fait que les Chinois ont imposé à la Sogepa que l’argent de leur investissement transite par les Iles Vierges britanniques, un paradis fiscal où est basé le holding Thunder Power. « C’est de l’optimisation fiscale et il ne faut pas éluder cette question. Le pays est sur liste grise et pas noire. Si on n’avait pas fait l’investissement pour cette raison, on nous l’aurait reproché. On l’a fait, c’est un risque pour moi et le gouvernement mais je l’assume politiquement. »
Source: dhnet.be – 19-10-2018

Le nombre de cambriolages a reculé en 2017

Le nombre de cambriolages enregistrés en Belgique est en recul en 2017, avec 52.816 cas contre 56.525 en 2016, ressort-il des chiffres de la police fédérale rendus publics lundi à l’occasion du lancement de la campagne « 1 jour sans » qui met l’accent sur la prévention des cambriolages. La cinquième édition de l’action se déroule du 22 au 28 octobre. Elle coïncide avec le passage à l’heure d’hiver, qui marque traditionnellement le début des mois sombres et une recrudescence du nombre de cambriolages de domiciles.

La police fédérale se félicite de la baisse du nombre de cambriolages. « Cela prouve que la prévention fonctionne. Mais il faut poursuivre le travail », indique la commissaire An Vankeirsbilck.

Les vols se passent plus souvent dans les grandes villes, selon les constats du SPF Intérieur. L’an dernier, principalement, à Anvers, Charleroi, Liège et Gand. Ainsi que dans les provinces d’Anvers, Brabant wallon et en région bruxelloise. Les voleurs profitent de l’obscurité pour commettre leurs méfaits. Il est également plus facile pour eux de déterminer si le domicile est occupé (lumière allumée, cheminée, …). Les cambriolages sont surtout commis les vendredi et samedi soir, ainsi que dans les après-midis en semaine. Les bijoux, l’argent et le matériel ICT sont les principaux objets volés. La police fédérale recommande donc de ne pas laisser trainer ses objets de valeur lorsque l’on s’absente de son domicile.

L’ensemble des partenaires de prévention – SPF Intérieur, police fédérale, services de prévention communaux, partenariats locaux de prévention et partenaires privés – s’unissent à l’occasion de la semaine d’action pour qu’un maximum de citoyens soient sensibilisés à cette problématique. De nombreuses initiatives sont entreprises: stands, session d’information ou encore promenade de quartier.

Cette année l’accent est mis sur la cohésion sociale. « Le fait d’avoir de bons contacts avec le voisinage permet une plus grande vigilance », explique la responsable du projet « 1 jour sans » auprès de la DG Sécurité et Prévention du SPF Intérieur.

Les citoyens trouveront de nombreux conseils simples et efficaces à appliquer au plus vite sur la page Facebook de l’action ainsi que sur Twitter sous le hashtag #1joursans.

Source: 7sur7.be – 22-10-2018

La Belgique cherche des centrales flottantes pour éviter le black-out

Pour faire face à la menace de black-out cet hiver, Engie est en discussion avec des fournisseurs de centrales énergétiques flottantes susceptibles d’être installées au large de la côte belge, rapportent De Tijd et L’Echo samedi.

Le cabinet de la ministre de l’Energie Marie Christine Marghem indique être en contact permanent avec différents fournisseurs d’énergie. « Nous sommes ouverts à toutes les solutions », nous a-t-on confirmé.

Des contacts avec une société américaine
La société américaine The Power Barge Company, qui dispose de deux centrales en République dominicaine et en Inde, a été contactée par Engie Electrabel. Le groupe a besoin de six mois pour les rendre opérationnelles.

Le leader turc du secteur, Karadeniz, peut en vingt jours transférer une centrale électrique flottante de la mer Méditerranée à la mer du Nord. « Nous sommes en discussion avec deux fournisseurs d’énergie et nous restons en contact avec le ministère belge de l’Energie », confirme John Cockin, vice-président de Karadeniz Europe. Il parle d’installations possibles dans les ports d’Anvers, de Zeebruges et d’Ostende. « La seule condition, c’est de pouvoir amarrer les centrales flottantes dans des eaux calmes, à proximité d’un réseau de haute tension, et de pouvoir les connecter au réseau de gaz naturel. »

Un manque de temps
De tels bateaux ne pourraient donc pas être installés en Belgique en quelques semaines sans compter les permis qui ne pourraient pas être obtenus à brève échéance.

Source : 7sur7.be – 20-10-2018

En Espagne, du vin bleu chamboule les traditions

Il y a cinq ans, cinq étudiants du Pays basque espagnol se sont lancé le défi de révolutionner un secteur et ont choisi celui du vin, considéré comme parmi les plus conservateurs, en créant un vin… bleu.

La trouvaille d’Imanol, Iñigo, Gorka, Aritz et Taig, qui a nécessité deux ans de recherche et développement avec l’aide de chimistes, est l’une des nombreuses innovations qui fleurissent dans un monde encore très traditionnel.

Leur entreprise Gik Live!, fondée en 2015 et qui compte désormais douze salariés, a vendu 30.000 bouteilles dès la première année et près de 500.000 en 2017. Elle compte aujourd’hui des clients dans 21 pays, son premier marché étant les États-Unis, et son deuxième… la France, haut-lieu du vin.

« Nous comprenons que pour beaucoup de gens, le vin, c’est quelque chose avec lequel on ne joue pas. Le vin, c’est sacré », raconte l’un des fondateurs de cette start-up, Taig Mac Carthy, mi-Irlandais, mi-Basque, au bar du siège de l’entreprise, à Portugalete, près de Bilbao.

« Mais nous, on aime changer les choses et on n’a pas peur d’essayer », dit-il, alors que dans la pièce d’à côté, où trônent une batterie et des guitares, des employés pianotent sur leur ordinateurs.

– Pigments et édulcorants –

Rien que la vue d’un verre de vin bleu pourrait suffire à faire hurler beaucoup de sommeliers. Il est pourtant fabriqué dans plusieurs propriétés espagnoles en suivant peu ou prou les mêmes étapes que le vin « classique ».

La recette? Mélanger beaucoup de vin blanc avec un peu de vin rouge et du moût, cette mixture obtenue par pressage des raisins et pas encore fermentée. Puis, pour obtenir une coloration bleu électrique, ajouter des anthocyanes, des pigments bleus que l’on trouve dans la peau des raisins rouges, et du carmin d’indigo, un colorant bleu naturel extrait de l’indigotier.

L’entreprise n’en dit pas plus au nom du « secret industriel », précisant juste que la fabrication combine « nature et technologie ».

Elle utilisait auparavant des édulcorants mais les a remplacés par du vin liquoreux pour conserver le goût sucré du produit.

D’autres producteurs s’y sont mis en Espagne. Même du cava bleu, ce vin pétillant typiquement espagnol, est arrivé sur le marché.

Quant aux jeunes entrepreneurs de Gik Live!, ils ont décidé d’innover encore, avec du vin au thé ou un vin rouge épicé baptisé « Bastarde ». Une bouteille coûte en général 11 à 13 euros en ligne, et la clientèle est surtout âgée de 25 à 45 ans.

– Des jeunes à conquérir –

Du côté des consommateurs, les réactions sont mitigées.

Jean-Michel Deluc, ancien sommelier du Ritz à Paris, trouve le vin bleu « surprenant ».

« C’est pas mon goût, je dois l’admettre, mais c’est pas mauvais quand même, c’est plutôt bien fait », dit-il dans une vidéo postée sur le blog Le Petit Ballon, consacré à l’actualité du vin.

Mais en août, le critique du journal britannique Daily Telegraph l’a qualifié de « gadget. (…) Très doux. Trop doux ».

Pour Rafael del Rey, directeur général de l’Observatoire espagnol du marché du vin, ce vin bleu bouscule un secteur « conservateur, avec des consommateurs conservateurs et des producteurs conservateurs ».

Le vin en général séduit moins « les jeunes et les femmes » et moins les gens urbains, souligne-t-il. Ces derniers ont un « mode de vie différent en termes d’horaires, moins de temps pour les repas, ont besoin de produits plus légers, allant vers des saveurs un peu plus sucrées. (…) Beaucoup d’entre eux n’ont pas trouvé un vin qui les attire », poursuit-il.

Ce qui a permis l’émergence de produits comme le vin bleu, ou, dans une autre veine, du vin peu alcoolisé.

En Europe, la société a dû étiqueter son Gik Blue comme « boisson alcoolisée » car les autorités ont exclu de le nommer « vin ».

« Nous le considérons comme une nouvelle catégorie », explique Aritz Lopez, cofondateur de Gik Live!, au milieu des vignes de la propriété viticole qui fabrique ce vin bleu dans la province de Saragosse, au nord-est de Madrid.

Par peur des critiques, le vigneron, qui produit aussi du vin traditionnel, refuse que le nom de son domaine et celui de son village ne soient révélés.

« Nous savions depuis le début que le Gik Blue serait un produit qui polariserait beaucoup les opinions », reconnaît Aritz Lopez.

Pour autant, l’entreprise s’attend à faire 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires cette année, un résultat très honorable pour une société lancée il y a trois ans à peine.

La rançon du succès? Taig Mac Carthy raconte avoir trouvé, dans une boutique espagnole, des contrefaçons du Gik Blue… fabriquées en Chine.

Source: lavenir.net – 17-10-2018

Airbridge Cargo va créer des centaines d’emplois à Liege Airport

La compagnie russe s’y installe pour 10 ans

Accord prometteur que celui signé aujourd’hui par le géant russe Volga-Dnepr et Liege Airport. Sa compagnie Airbridge Cargo y installe son hub européen pour dix ans, ce qui créera des centaines d’emplois.

Le commerce électronique est en plein boom et, avec lui, les transports aériens de marchandises. Les compagnies cargo qui opéraient à partir des grands aéroports s’y trouvent de plus en plus à l’étroit ou y sont interdites de vols de nuit.

Tout profit pour notre aéroport qui a déjà accueilli ainsi le géant TNT il y a 20 ans (parti de Cologne) et qui poursuit aujourd’hui avec AirBridge Cargo qui quitte l’aéroport de Schipol à Amsterdam.

Aujourd’hui à Londres a été signé un accord pour que la compagnie russe déménage son hub européen à Liège. « Nous y étions déjà un peu présents depuis un an, mais nous allons maintenant passer à une trentaine de vols par semaine, essentiellement de jour », explique Sergey Lazarev, le directeur général.

Pour ce faire, la société Wust va construire deux nouveaux halls de stockage en bord de piste. Le premier sera prêt en juin 2019 et le second un an plus tard pour une surface totale de 25.000 m² qui sera louée par AirBridge Cargo. L’investissement s’élève à 25 millions d’euros.

Grâce à ce nouvel accord, « nous envisageons d’atteindre le million de tonnes de marchandises transportées d’ici 2020 et d’intégrer le Top 5 européen des aéroports cargo en Europe », souligne fièrement Luc Partoune, le directeur général de Liège Airport.

Cet investissement devrait générer la création de plusieurs centaines d’emplois, « en tout cas plus de 300 », nous dit-on.

Source: sudinfo.be – 11-10-2018

 

De 270 à 400 euros de hausse potentielle pour les factures d'énergie

L’indisponibilité d’une série de réacteurs nucléaires, conjugué à une tendance à la hausse des prix de l’énergie, va peser lourdement sur la facture d’électricité et de gaz des ménages, relèvent mardi L’Echo et de Tijd. L’augmentation pourra potentiellement aller de 270 à 400 euros.

Les quotidiens se penchent sur l’évolution des prix pour les consommateurs qui doivent renouveler leur contrat maintenant.

Chez Mega, pour un ménage qui consomme 3.500 kWh d’électricité par an, un contrat à prix fixe signé aujourd’hui signifie 125 euros de plus, sur l’année, qu’il y a un an. Chez EDF Luminus, l’augmentation est de 138 euros, pour 110 euros chez Eneco et environ 120 euros chez Lampiris. Chez Electrabel, la facture a augmenté de 52 euros en 2018.

Même tendance pour le gaz
La même tendance se dégage pour le gaz: pour un ménage qui se chauffe au gaz et consomme 23.260 kWh par an, la formule tarifaire pratiquée actuellement par Eneco signifie une augmentation de la facture de 161 euros par rapport à la formule tarifaire d’il y a un an. Chez Mega, la hausse est de 259 euros, pour 230 euros chez EDF Luminus, tandis que la facture est en hausse de 113 euros sur l’année 2018 chez Electrabel.

Hausse en octobre
Si on se focalise sur les nouveaux tarifs d’octobre, la hausse potentielle sur l’ensemble de la facture de gaz et d’électricité est donc comprise entre 270 et 400 euros.

Contrat à prix variable
Les clients qui ont un contrat à prix fixe sont protégés de cette hausse. Les clients qui ont un contrat à prix variable sentiront l’augmentation progressivement en fonction de l’évolution du prix dans les prochains mois.

Source : 7sur7.be – 02-10-2018

Ce qui va changer le 1er octobre

Accord entre partenaires sociaux sur le nombre de contrats journaliers

En juillet dernier, les partenaires sociaux sont tombés d’accord sur un élargissement de l’obligation d’information sur le nombre de contrats journaliers consécutifs utilisés par les entreprises. Cet accord entre en vigueur ce 1er octobre 2018. L’accord prévoit que le conseil d’entreprise (ou à défaut la délégation syndicale) sera informé tous les six mois quant aux recours à des travailleurs employés sous contrats journaliers consécutifs dans l’intérim.

Une discussion annuelle sur ce sujet devra également se tenir chaque année dans les entreprises entre patron et représentants du personnel.

L’accord limite aussi le nombre de contrats journaliers qui pourront être utilisés en entreprise. Le recours à ces contrats devra en outre être justifié par des statistiques qui démontreront ce besoin en flexibilité accrue. L’employeur devra aussi prouver qu’il a d’abord cherché des alternatives avant de recourir à ce type de contrats.

En cas de non-respect, l’employeur devra payer à l’employé dupé une indemnité égale à deux semaines de salaire.

L’accord prévoit enfin que le nombre de contrats journaliers consécutifs sera réduit de 20% en l’espace de deux ans.

Un premier bus standard 100% électrique sur le réseau de la STIB

Le premier bus standard propulsé uniquement à l’électricité sera exploité sur le réseau de la STIB à partir du 1er octobre. Il circulera sur la ligne 13. Présenté mi-septembre, le bus a une longueur de 12 mètres et offre une capacité de 68 passagers. Il dispose théoriquement d’une autonomie de 16 heures et les dépôts de la STIB seront donc équipés de bornes de recharge.

La flotte de bus électriques de la société de transport bruxelloise sera complétée par quatre autres véhicules durant le mois d’octobre. Ils ont été commandés à Blue bus, du groupe Bolloré.

La Société des Transports Intercommunaux Bruxellois compte passer à 100% à l’électricité d’ici 2030.

Schaerbeek teste deux « rues scolaires »

A partir de ce 1er octobre, la commune de Schaerbeek teste deux « rues scolaires » sur son territoire afin de limiter le stationnement aux abords des écoles et faciliter le dépôt-minute des enfants. Le dispositif est mis en place dans la rue Verwee, qui accueille l’Athénée royal Alfred Verwee, et la rue Verte, où se trouvent l’école Sint-Lukas et l’Institut Sainte-Marie Fraternité. Les deux rues seront fermées à la circulation durant les heures d’arrivée à l’école pour limiter le stationnement en double file, l’insécurité routière qui en découle et la pollution atmosphérique.

Si le test est concluant, le dispositif sera prochainement étendu à d’autres établissements.

Lancement du logiciel médical Medispring, développé par des médecins

Le logiciel de gestion des dossiers médicaux informatisés (DMI) Medispring, développé par une coopérative de médecins, sera lancé ce 1er octobre. Medispring compte déjà près de 600 coopérateurs. Les jeunes médecins seront les premiers à l’utiliser. La migration des autres praticiens depuis leur ancien logiciel se fera durant le mois de novembre. Ces médecins généralistes et spécialistes avaient annoncé en mars dernier le lancement de leur propre logiciel de gestion des DMI, pour faire face à la mise en place d’un « inquiétant monopole ».

Les dossiers médicaux informatisés regroupent les informations médicales d’un patient, de ses résultats aux courriers envoyés.

Air Belgium suspend sa liaison vers Hong Kong

La jeune compagnie aérienne Air Belgium suspend officiellement sa liaison entre Charleroi et Hong Kong à partir de ce 1er octobre. Cette suspension s’explique par un défaut contractuel avec un partenaire majeur et se prolongera jusqu’au 30 mars 2019 inclus. Le partenaire privilégié d’Air Belgium n’a pas respecté ses engagements ni en termes de tarifs ni en termes d’occupation, a expliqué le patron de la compagnie Niki Terzakis pour justifier cette décision. Les négociations ont duré plusieurs semaines avec ce consortium de tours-opérateurs chinois emmené par UTour, mais la compagnie n’a pas voulu prendre de risque à la veille de la saison d’hiver.

Le modèle d’Air Belgium – ses liaisons annoncées vers la Chine continentale (Zhengzhou, Wuhan et Taiyuan) et son implantation à Charleroi – n’est toutefois pas remis en question, souligne Niki Terzakis. Les futures liaisons sont toujours au programme et l’une d’entre elles pourrait être lancée cette année.

La fréquence de la liaison pour Hong Kong dépendra ensuite du rythme des réservations.

Zone basse émission à Bruxelles: fin de la période transitoire, les amendes vont tomber

Le non-respect de la zone basse émission (LEZ) à Bruxelles est passible d’une amende administrative de 350 euros. Toutefois, l’instauration de cette zone le 1er janvier dernier allait de pair avec une phase transitoire de neuf mois. Durant cette période, les amendes n’étaient pas exigées. Concrètement, cela signifie que les premières amendes pourront atterrir dans les boîtes aux lettres à partir d’octobre. Le non-respect des critères d’accès à la zone de basses émissions bruxelloise entraine une amende de 350 euros, et chaque infraction aura le même montant (350 euros), précise la Région bruxelloise sur le site internet dédié à la mesure. « Toutefois, une nouvelle amende ne pourra être perçue que 3 mois après la précédente, ce qui permet de prendre les disponibilités pour changer de véhicule ou changer les habitudes de déplacements. Sur une année, un maximum de quatre amendes par véhicule peut donc être octroyé. »

Depuis le 1er janvier, les véhicules diesel les plus polluants, de norme Euro 0 et Euro 1, ne peuvent plus circuler sur le territoire de la Région. Les véhicules essence catalogués dans ces catégories seront interdits à partir de 2019, comme les diesel Euro 2.

Sauf dérogation, voitures individuelles, camionnettes jusqu’à 3,5 tonnes (catégorie de véhicule N1 sur la carte grise), bus et autocars, immatriculés en Belgique ou à l’étranger, sont concernés.

Source: lalibre.be – 27-09-2018

Championnat des métiers à Budapest: combien de médailles pour la Belgique à l’EuroSkills?

L’EuroSkills se vit en Hongrie, cette année. Le championnat européen des métiers a débuté ce mercredi matin.

Le championnat européen des métiers manuels, techniques et technologiques bat son plein depuis ce mercredi matin avec une compétition sérieusement lancée en la capitale hongroise. Plus de 500 compétiteurs âgés de 18 à 25 ans issus d’une trentaine de pays s’y affrontent au travers de 35 métiers répartis en six secteurs d’activité: arts créatifs et mode, technologies de l’information et de la communication, industrie, construction, transports et logistique.

Si elle n’est pas la plus importante, la délégation de Belges reste cependant impressionnante: 26 jeunes – une majorité écrasante de Wallons – se frottent actuellement aux meilleurs à HungExpo sur une superficie de 60 000 m3.

Y participer: des motivations multiples

Parmi cet ensemble de jeunes, on retrouve notamment Corentin Collet d’Arlon. Le garçon de 19 ans fait ses études en ébénisterie à l’institut Saint-Luc de Tournai. Son rêve: faire de l’agencement en bois dans les bateaux. Être là et affronter dix autres dans sa catégorie «me permettra de mieux gérer le stress au boulot, plus tard. Je pense aussi que cela me fera une belle carte de visite».

Jordan Rubens de Stembert concourt en infographie. Du haut de ses 24 ans, il s’est inscrit en début d’année au championnat belge lui ayant permis de décrocher son ticket pour la Hongrie. Il n’est pas néophyte dans cette épopée puisqu’il y a déjà participé en 2015, remportant la médaille d’or belge et s’envolant ainsi au championnat mondial, le WorldSkills de Sao Paulo! «L’expérience du Skills est juste unique! On apprend énormément au niveau professionnel et aussi au niveau humain aussi, au sein de l’équipe belge. Je voulais revivre cela et remettre mes compétences en jeu, pour voir ce que je vaux au niveau européen.»

Des demoiselles, on en croise également. Notamment Ophélie Depotter, 22 ans, qui a déjà sa boutique de fleurs à Couvin. «Il y a deux mondes dans les fleurs: il y a le côté commercial, le magasin, ce que j’ai déjà acquis, et puis il y a le côté designer floral que j’aimerais bien acquérir. J’espère donc que l’EuroSkills m’offrira un petit tremplin…»

«Il faut une régionalisation de la formation technique et professionnelle en Belgique»

Le rendez-vous étant ouvert au public, nos jeunes représentants doivent à la fois gérer le stress de la compétition mais aussi celui des nombreux regards rivés sur eux. Plus de 70 000 visiteurs sont attendus jusqu’à ce vendredi soir! Parmi eux, les familles, les professeurs et les amis des compétiteurs de notre royaume qui représentent une centaine de personnes effectuant le déplacement sur les rives du Danube.

Combien de médailles d’or, d’argent et de bronze remporteront ceux qu’on surnomme les Red Bears? Réponse ce samedi soir lors de la cérémonie de clôture. Mais au-delà du concours, l’objectif est bien sûr de valoriser des filières trop souvent dénigrées. Et rien que pour cela, tout le monde y gagne à l’EuroSkills comme au WorldSkills.

«Il y a des métiers parfois méconnus et qui ont évolué, qui deviennent de plus en plus pointus. Ça démontre à quel point la formation est importante, résume Pierre-Yves Jeholet, ministre belge de l’Emploi et de la Formation venu encourager les jeunes, ce mercredi. La formation reste un enjeu important et je pense donc qu’il est temps de simplifier les niveaux de pouvoirs dans la formation par une régionalisation de la formation technique et professionnelle.»

Source: lavenir.net – 27-09-2018

Amazon ouvre sa première boutique avec ses meilleurs produits

Le géant américain du commerce en ligne Amazon inaugure jeudi une boutique qui ne vend que les produits les mieux notés sur son site par les acheteurs, un nouvel exemple de ses ambitions dans le commerce physique de détail.

Depuis plusieurs années, Amazon ouvre progressivement des points de vente physique, principalement des librairies et des boutiques « pop-up », dédiées aux produits technologiques, jusqu’ici. Avec Amazon « 4-star », dont la première boutique est située dans le quartier de Soho à Manhattan, le groupe de Seattle offre une sélection de produits Amazon et d’autres marques notés au minimum 4 étoiles sur une échelle qui en compte 5, selon un communiqué.

Comme il l’a fait avec ses librairies, qui proposent les titres les plus populaires sur son site, Amazon met ainsi à profit les données tirées de la vente en ligne pour effectuer sa sélection de produits.

La boutique new-yorkaise a notamment créé une section avec des produits « populaires à New York », toujours selon les informations provenant de la vente en ligne. Les abonnés au service Prime d’Amazon paieront, pour chaque produit, le même prix que sur le site, inférieur au prix en magasin.

Les ambitions d’Amazon ne s’arrête pas aux produits culturels et technologiques. En début d’année, le groupe a ouvert à Seattle sa première boutique Amazon Go, une épicerie sans caisse où les achats sont enregistrés par capteurs et caméras. L’agence Bloomberg a rapporté, il y a quelques jours, qu’Amazon envisagerait d’ouvrir jusqu’à 3.000 points de vente Go d’ici 2021, une information que le groupe n’a pas confirmé. En juin 2017, Amazon avait racheté la chaîne d’épiceries haut de gamme Whole Foods pour 13,4 milliards de dollars.

Source: 7sur7.be – 27-09-2018

Six jeunes francophones sur dix inquiets pour leur avenir professionnel

Six jeunes francophones sur dix (61%) avouent leur inquiétude quant à leur avenir professionnel, ressort-il d’une étude de l’UCL pour les Jeunes CSC relayée par Le Soir, jeudi. La peur de perdre son boulot touche 45% des 18-30 ans, tandis qu’un francophone sur deux dans cette tranche d’âge estime que s’il perdait son travail, il peinerait à en retrouver un aussi bon.

Les Jeunes CSC, qui fêtent leurs 50 ans, ont chargé l’UCL de réaliser une étude sur la place des jeunes dans le marché de l’emploi.

Selon cette enquête, la peur des jeunes dans l’avenir se fonde sur un présent qui est déjà plutôt morose. Ainsi, sept jeunes travailleurs sur dix ont connu une période sans emploi et 28% ont obtenu un contrat à durée indéterminée (CDI) dans l’année qui a suivi leur sortie de l’école.

Cela n’empêche pas les francophones de se dire prêts à prendre n’importe quel travail rémunéré (43%), à se former à de nouvelles compétences (77%), à occuper un poste temporaire (62%), à accepter un job moins bien payé (33%), à se déplacer davantage (39%), voire à quitter la Belgique (23%).

En Flandre, trois jeunes sur dix ans se disent inquiets pour leur avenir. Ils sont plus de la moitié (56%) à déclarer une bonne situation financière (pour un francophone sur trois). Et 61% à n’avoir pas connu de période sans emploi depuis l’obtention de leur diplôme (pour 30% de francophones). Un Flamand sur deux parmi les 18-30 ans a décroché son CDI moins de douze mois après avoir quitté l’école.

Source: 7sur7.be – 27-09-2018