Vers le grand retour des taux négatifs

Depuis plus de deux ans, on pensait en être à peu près débarrassé mais les rendements inférieurs à 0% sont sur le point de réapparaître chez les obligations de référence de la zone euro.

Depuis octobre, les taux d’intérêt sont orientés à la baisse, une tendance qui risque de ramener certains rendements emblématiques en territoire négatif, ce qui n’était plus arrivé depuis plus de deux ans.

Ce mercredi, le taux d’intérêt des obligations allemandes à dix ans, principale référence du marché obligataire de la zone euro, évolue autour de 0,09%, alors qu’il avait atteint 0,77% il y a un an. Il est tombé à 0,078% le 8 février dernier, ce qui constitue son plus bas niveau depuis octobre 2016. Ce mois-là, le Bund à dix ans était enfin sorti de la zone des taux d’intérêt négatifs où il s’était enfoncé pendant cinq mois.

Du côté des obligations gouvernementales belges, la tendance est également à la remontée des taux d’intérêt en ce début d’année. Le taux de l’Olo (obligation linéaire) à dix ans  B1096011-3,23% fluctue actuellement à proximité de 0,65%, contre plus de 1% en février 2018. Le taux belge à cinq ans est quant à lui à 0% et devrait, selon toute vraisemblance, basculer en territoire négatif, alors qu’il avait grimpé à plus de 0,30% il y a un an.

Pourquoi cette baisse des taux?

Les raisons de cette glissade des rendements des obligations de qualité de la zone euro sont évidentes. La croissance économique a ralenti nettement. Les incertitudes liées au commerce international, au Brexit ou encore à la politique budgétaire de l’Italieincitent les investisseurs à revenir vers les valeurs les plus sûres. De surcroît, depuis la fin janvier, la Banque centrale européenne reconnaît des pressions à la baisse sur la croissance économique, ce qui pourrait l’inciter à se montrer plus prudente dans la normalisation future de sa politique monétaire.

« Je pensais que la fin des achats d’actifs aurait eu un effet plus important, mais il apparaît que les données économiques décevantes ont continué à faire pression sur le taux », commente John Taylor, un gestionnaire d’actifs d’AllianceBernstein, cité par Bloomberg.

Source : lecho.be – 20-02-2019

Domicile-travail: plus de 93% des Liégeois préfèrent la voiture

Pour la 4e fois de suite, la société Acerta (groupe de service de Ressources Humaines) a réalisé un baromètre de la mobilité pour l’année 2018.

Dans le baromètre nationale, on y apprend que la voiture continue de régner en maître. Plus la distance entre le lieu de travail et le domicile est grande, plus la voiture y est d’ailleurs populaire. Mais la mobilité change et près d’une personne sur 10 combine la voiture et le vélo. Mais aussi de plus en plus fréquemment les transports en commun avec 8% d’usagers réguliers en 2018. Mais si ces résultats sont une moyenne nationale, qu’en est-il sur la province de Liège?

Quatre constats peuvent être dressés:

1. Voiture. Sans grande surprise, on apprend que le Liégeois préfère sa voiture pour se rendre au travail. Mais alors que la moyenne belge tourne autour des 75%, près de 93, 5% des travailleurs liégeois se rendent au travail en voiture.

2. Voitures de sociétés. La popularité de la voiture s’explique notamment par la multiplicité des voitures de sociétés. 23,2% des Liégeois possèdent une voiture des sociétés contre 19,6% pour la moyenne nationale. En comparaison, c’est en Brabant wallon que l’on retrouve le pourcentage le plus élevé avec 29,4%. 20,9% pour le Hainaut et 22,6% pour Namur.

Mais l’étude a permis de révéler que la part des voitures de société stagnait: «Aujourd’hui, obtenir une voiture de société ne représente plus le Graal absolu lorsque l’on négocie un contrat» observe Benoît Caufriez, directeur d’Acerta Consult. «Il est par exemple plus important aux yeux du travailleur que l’employeur lui laisse la possibilité de compléter lui-même une partie de sa rémunération en fonction de ses besoins spécifiques. Les employeurs réagissent à cette demande en prévoyant dans un plan cafétéria la possibilité pour les travailleurs de composer une partie de leur salaire avec d’autres éléments que du cash. On peut opter pour une voiture plus petite et un vélo»

3. Transports en commun. Les résultats des transports en commun en province de Liège, sont en dessous de la moyenne nationale. En effet 4,5% des travailleurs liégeois ont de temps à autre pris le train, le tram ou le bus contre 8%.

En comparaison à Namur, on compte 7.2% d’usagers réguliers, 9.9% en Brabant wallon et 5,3% pour le Hainaut. Mais attention, le baromètre ACERTA ne reprend pas les données du secteur public (voir ci-dessous)

4. Vélo. Si la popularité du vélo ne cesse de grandir depuis 2011, ce succès se poursuit. En 2018, 1 travailleur sur 4 s’est rendu à vélo au travail selon les chiffres de la moyenne nationale. Et pour la province de LIège? Seuls 1,5% des travailleurs ont opté parfois pour le vélo. Même constat du côté de Namur et du Hainaut avec 1,2% et 2,4% de travailleurs qui se sont rendus parfois à vélo au boulot. Contre 3,7% pour le Brabant wallon.

Mais ces chiffres sont toutefois à relativiser. Car si les paysages plats de la Flandre attirent les cyclistes, ceci est moins vrai pour la Wallonie. Mais la topographie n’est pas la seule à expliquer ces résultats. Ainsi la distance moyenne qui sépare généralement la personne de son lieu de travail a un impact. Pour la province de Liège, elle est un peu plus élevée que la moyenne nationale: 24 km contre 19 km. «Comme les distances sont de plus en plus faisables à vélo, grâce à des vélos (électriques) plus rapides ainsi qu’à de meilleures pistes cyclables, il ne serait pas étonnant de voir le vélo (de société) gagner du terrain.» explique Benoît Caufriez, directeur d’Acerta Consult.

Transports en communs

Benoît Caufriez précise que les usagers des transports publics sont sous-estimés dans le baromètre: «En Belgique, nous notons en moyenne 8% d’usager mais dans la réalité, les transports en commun touchent bien plus de Belges occupés. Le baromètre ACERTA ne reprend pas les données du secteur public. Les travailleurs de la fonction publique représentent pourtant une très grande majorité des voyageurs en tran et bus pour leurs déplacement domicile-lieu de travail.

A propos de l’étude

Les données récoltées se basent sur les données salariales réelles de travailleurs en service auprès de plus de 45 000 employeurs du secteur privé auquel appartiennent tant des PME que des grandes entreprises. Les données ont été recueillies via le Baromètre de la mobilité ACERTA entre 2017 et 2018, et donnent un rendu représentatif de la population active belge. ACERTA exécute des mesures sur base trimestrielle.

Source: lavenir.net – 19-02-2019

Le contrôle technique immobilier? "Ainsi vous n'achetez pas à l'aveugle"

La start-up wallonne Immopass a, récemment, lancé un contrôle technique immobilier qui sera également disponible sur le marché flamand courant 2019. Un architecte ou un ingénieur visite avec vous la maison que vous souhaitez acheter et évalue environ 80 points de contrôle. L’association Netwerk Architecten Vlaanderen (NAV) pense que c’est une bonne chose. « Nous sommes convaincus que les acheteurs doivent être guidés par un professionnel de la construction le plus tôt possible dans leur processus d’achat et de construction. »

Malheureusement, selon Kati Lamens, présidente de l’association NAV, la rénovation est encore aujourd’hui souvent effectuée avec négligence : « Pour échapper aux contraintes relatives aux permis de construire et au certificat PEB, les projets de rénovation ne commencent souvent que par des rénovations internes. Les interventions dites «  coûteuses » concernant l’enveloppe du bâtiment sont postposées. Les interventions énergétiques ou autres se font souvent sans se préoccuper de la situation dans son ensemble, de sorte que les diverses interventions ne sont finalement pas coordonnées et que le rendement optimal n’est pas atteint, mais que l’argent est lui, bien dépensé.

Les rénovations « maison » ne sont pas sans risques

« Faire des rénovations soi-même, sans audit préalable et des conseils techniques avisés, n’est pas sans risque », explique Lamens. « Par exemple, les nouveaux planchers sont posés sans isolation, les toits isolés sans sous-toitures, les fenêtres qui ne tiennent pas compte de l’isolation ultérieure des façades … Pire encore : les travaux de stabilité sont réalisés sans étude ni avis d’expert, les travaux d’isolation subventionnés ne tiennent pas compte de l’état de la maison, des problèmes d’humidité existants, des ponts thermiques … Malheureusement, les propriétaires se retrouvent avec un bâtiment qui n’offre pas un confort suffisant et dont la valeur sur le long terme n’est pas stable. »

Commencez avec un plan directeur solide

Le conseil de Lamens ? « Réfléchissez avant de commencer et établissez un plan directeur. Quelles sont vos ambitions sur le plan énergétique, en matière de confort, … Que souhaitez-vous réaliser avec votre projet ? Quelles sont les étapes successives que vous devrez suivre pour y parvenir et sur quelle période de temps aimeriez-vous que cela se réalise ? Et ce, éventuellement par étapes ? Il ressort de ce qui précède que les propriétaires d’immeubles ont grandement besoin d’un plan directeur solide ou d’un plan étape par étape. »

Un audit approfondi nécessaire ?

L’EPC+ flamand est-il une bonne mesure pour convaincre les gens de rénover de manière écoénergétique et de penser à long terme ? « C’est un bon point de départ, mais ce n’est pas un plan directeur avec lequel vous pouvez directement commencer les travaux », déclare Lamens. « Il contient une étiquette énergétique pour votre maison, des recommandations sur les travaux à effectuer et une indication des coûts. Le danger concerne ce dernier point. Une somme pure des coûts des différentes interventions ne représente jamais le coût total réel. Dans un projet de rénovation, vous êtes confronté à bien d’autres problèmes, tels que des problèmes éventuels d’humidité ou de stabilité et certaines obligations en matière de patrimoine. Vous avez absolument besoin d’un audit professionnel approfondi qui vérifie tous les paramètres possibles, et ce, sur la base d’une vérification technique du bâtiment. C’est pourquoi nous encourageons les personnes désireuses de construire à investir dans des conseils dont le coût est d’à peine une plusieurs centaines d’euros, car ce coût s’amortit de toute façon plus tard dans le processus. »

Faites appel à un architecte

« Un architecte est le conseiller idéal à cet égard. Avec ses cinq années d’études et deux ans de stage, il possède une vaste expérience et une vue d’ensemble unique, ce qui le rend beaucoup plus complet dans ses conseils que certains experts qui ne se concentrent que sur un aspect. Un architecte voit des choses que les autres ne voient pas et, en raison de son indépendance juridique, cherchera la meilleure solution disponible sur le marché. Il tient également compte de l’emplacement et de l’orientation, sait comment augmenter votre niveau de confort, garde à l’esprit l’utilisation à long terme de l’espace, jongle avec une planification spatiale intelligente et tient compte de l’accessibilité, d’une planification rationnelle des travaux, et d’un équilibre optimal entre efficacité et coût du projet, … »

« Vous pouvez tout aussi bien demander conseil à un architecte, tout comme il est possible de le faire avec un médecin généraliste. Les conseils d’un architecte en matière de rénovation peuvent être aussi concis ou détaillés que le constructeur ou l’acheteur le souhaite. Qu’il s’agisse d’un bref conseil sur un bâtiment à acheter ou d’une gestion de projet et d’un contrôle minutieux des travaux de A à Z », explique Lamens. « Nous disons donc un « oui » retentissant à un tel contrôle au moment de l’achat, tout en gardant à l’esprit d’aller encore plus loin par la suite. Avoir un plan directeur avec un architecte expérimenté qui vous servira de guide est la meilleure garantie de réaliser un beau projet, exécuté sans mauvaises surprises. »

Source: 7sur7.be – 14-02-2019

A six mois de son lancement, la radio numérique ne convainc pas encore

Alors que les premiers tests du DAB+ sont satisfaisants, le consommateur ne semble pas prêt à s’équiper dans l’immédiat.

A la veille de la journée mondiale de la radio, maRadio.be, la plateforme qui réunit opérateurs de radio publics et privés, a fait un premier bilan du test lancé mi-novembre dernier dans la perspective du déploiement du DAB+ (la radio numérique hertzienne). Un test auquel participent tous les cadors du secteur (RTBF, le groupe RTL, le groupe NRJ-Nostalgie, les réseaux provinciaux). »Notre grand défi sera de faire basculer rapidement en DAB+ les 80% des gens qui écoutent encore la radio en FM »Partager surTwitterFRANCIS GOFFINADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ DE MARADIO.BE

Ce bilan est positif selon Francis Goffin, administrateur délégué de maRadio.be : « Nous avons 17 sites d’émission pour ce test et nous avons déjà atteint une couverture de 95% de la populationse réjouit-il; en septembre nous en aurons 24, ce qui nous permettra de toucher 97% des gens, l’objectif est de couvrir la quasi-totalité de la population de la Fédération Wallonie Bruxelles en 2020 grâce à une dizaine de sites supplémentaires. »

En outre, grâce à un accord de coopération avec la Flandre, des sites d’émission pourront être implantés au bord de la frontière linguistique ce qui permettra d’éviter les brouillages. Une bonne nouvelle pour les habitants de la périphérie bruxelloise.  

Autre motif de satisfaction selon Francis Goffin: une étude menée par Ipsos auprès de 1.500 personnes pour maRadio.be montre que, bien qu’encore très balbutiant, le DAB est connu spontanément par 20% des sondés et par 43% une fois qu’on leur décrit de quoi il s’agissait. Selon les sondés, les principaux avantages du DAB+ sont la meilleure qualité de son, la meilleure accessibilité des chaînes, l’ajout d’informations complémentaires sur les écrans de ces récepteurs et seulement après la plus grande offre de chaînes qu’il permet, un avantage pourtant mis régulièrement en avant par les opérateurs.

Un consommateur peu pressé

L’étude montre que la radio s’écoute encore à 80% en FM, ce qui est assez logique, et à 17% en numérique (Internet, TV numérique, DAB+….). « Notre grand défi sera de faire basculer rapidement ces 80% de la FM vers le DAB+ », commente Francis Goffin.

Et là ce n’est pas gagné. Selon les chiffres de l’institut GfK, sur les 652.000 récepteurs radio vendus en Belgique en 2018, seulement 14% étaient équipés de la technologie DAB+. Un chiffre qualifié de « dramatique » par Francis Goffin. Pourtant il y a des récepteurs en DAB+ accessibles pour une trentaine d’euros. En outre, selon l’étude Ipsos, seulement 5% des ménages sont déjà équipés d’une radio en  DAB+ et 64% des répondants n’envisagent pas d’acquérir ce type d’appareil,contre 12% qui comptent le faire.

Au niveau de l’automobile, les chiffres sont un peu meilleurs puisque 31% des voitures vendues en Belgique en 2018 sont déjà équipées en DAB+. Mais c’est moins que dans tous les pays voisins (à l’exception de la France)

Le temps presse

Bref, il y a du boulot. On pourrait même dire que le temps presse. Car l’appel d’offres pour le futur double plan de fréquences radio FM et DAB+ a été lancé mi-janvier. Les heureux élus seront connus mi-juillet pour un démarrage à la rentrée de septembre.

Pour accélérer la cadence, maRadio.be va lancer des campagnes de communication (plusieurs millions d’euros de budget sont prévus par an) et se lancer dans un intense lobbying auprès des importateurs automobiles pour équiper davantage leurs véhicules en DAB+. Ils pourront s’appuyer sur le nouveau code européen des communications électroniques. Adopté en décembre dernier, il impose que chaque nouveau véhicule intègre le DAB+. Les Etas auront jusque fin 2020 pour la transposer dans leur législation nationale.

Source: lalibre.be – 12-02-2019

L'euro reprend son souffle face au dollar mais cela risque de ne pas durer

L’euro reprenait lundi quelques couleurs face au dollar après une semaine de données économiques européennes pénalisantes et alors que le Brexit ou la menace de guerre commerciale sino-américaine devraient une nouvelle fois animer les jours à venir.

Vers 07H15 GMT (08H15 à Paris), l’euro s’échangeait à 1,1325 dollar contre 1,1323 vendredi à 22H00 GMT.

« Cela promet d’être une nouvelle semaine très intéressante pour les investisseurs, avec les Etats-Unis, la Chine et le Royaume-Uni qui feront les gros titres et se répercuteront sur les marchés », prédit ainsi Craig Erlam, d’Oanda.

Les États-Unis et la Chine continuent de discuter pour éviter l’escalade dans leur guerre commerciale, alors que Donald Trump a assuré jeudi qu’il n’avait pas prévu de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping avant l’échéance du 1er mars, date à laquelle les droits de douane américains augmenteront en l’absence d’accord avec Pékin.

« L’histoire semble changer de semaine en semaine et la perspective d’un accord est maintenant très faible. Le meilleur scenario pourrait être une prolongation de la date butoir et un engagement pour ne pas appliquer de nouvelles taxes douanières sur la période », estime l’analyste d’Oanda.

Lundi vers 07H15 GMT, la livre baissait nettement face à l’euro à 87,56 pence pour un euro contre 87,40 vendredi à 22H00 GMT, ainsi que face au billet vert, à 1,2933 dollar pour une livre au lieu de 1,2944 dollar vendredi soir.

Le dollar grimpait face au yen, à 109,98 yens pour un dollar contre 109,73 vendredi à 22H00 GMT, tout comme l’euro face à la monnaie nippone, à 124,55 yens pour un euro contre 124,26 vendredi soir.

Le devise suisse restait stable face à l’euro (à 1,1330 franc suisse contre 1,1329 vendredi), et face au dollar (à 1,0005 franc suisse pour un dollar comme avant le week-end).

Le yuan cotait 6,7709 yuans pour un dollar pour la reprise des échanges après les célébrations du Nouvel An lunaire, synonyme de fermeture des marchés.

L’once d’or valait 1.311,31 dollars contre 1314,50 vendredi.

Enfin, le bitcoin s’échangeait à 3.595,81 dollars contre 3.594,91 vendredi soir, selon des chiffres compilés par Bloomberg.

Source: lalibre.be – 11-02-2019

Grande première: bientôt des pharmacies dans les Colruyt

Le secteur de la grande distribution est en perpétuelle mutation. Et si certains acteurs externes commencent à en pousser les portes pour y installer des corner shops (comme Orange ou Sushi Daily chez Carrefour), c’est une petite révolution que s’apprêtent à lancer Colruyt et Newpharma.

En effet, si l’on trouve aujourd’hui de nombreux produits de parapharmacie dans les supermarchés, y voir débarquer un pharmacien autorisé à vous délivrer des médicaments sur prescription est une grande première.

Newpharma s’est rapidement fait un nom sur la toile, devenant un acteur de poids dans le secteur de la parapharmacie. Pour accélérer sa croissance, l’enseigne envisage désormais de développer des magasins physiques… dans, ou à côté des supermarchés Colruyt. L’objectif est clair. Via ces points de vente, Newpharma pourrait vendre des médicaments sur prescriptions et ainsi augmenter plus rapidement son chiffre d’affaires.

Si une collaboration étroite est envisagée avec Colruyt, ce n’est pas par hasard. Depuis fin 2017, une majorité des parts de Newpharma a été acquise par Korys, qui n’est autre que le fonds d’investissements de la famille Colruyt.

La pharmacie en ligne existe depuis 10 ans, emploie plus de 200 personnes et a vu son chiffre d’affaires augmenter de 30% en 2018, pour atteindre les 82 millions d’euros. Newpharma est également active en France et en Suisse. Mais pour accélérer encore sa croissance, le développement passe désormais par l’ouverture de magasins physiques.

“Nous ne savons pas encore s’il s’agira de magasins physiques installés à côté des Colruyt ou de corners dans les supermarchés, mais nous croyons que nous avons un rôle à jouer offline”, confiait le co-fondateur Mike Vandenhoofdt à nos confrères de l’Echo.

Dans un premier temps, il souhaite ainsi ouvrir quelques magasins en phase de test. Le potentiel est là: une pharmacie moyenne réalise généralement un chiffre d’affaires d’un million d’euros lorsqu’elle vend des médicaments sur ordonnance – qui ne peuvent pas être vendus en ligne en Belgique. Un réseau de magasins physiques dans des endroits très fréquentés générerait donc beaucoup de revenus supplémentaires. Selon la société, le succès de Medi-Market indique qu’un rôle important reste réservé aux points de vente hors ligne. À terme, les magasins physiques pourraient même représenter la moitié des ventes de Newpharma en Belgique.

Source : lalibre.be – 11-02-2019

Une première bague en diamant synthétique certifiée à Anvers

Pour la première fois, le laboratoire HRD Antwerp, situé dans le quartier diamantaire d’Anvers, a certifié un diamant totalement synthétique. Ce bijou de 3.865 carats est le premier du genre. Il appartient à l’entreprise néerlandaise Dutch Diamond Technologies.

«Pour notre dixième anniversaire, nous voulions créer quelque chose de bluffant afin de mettre à l’honneur nos techniques innovantes et la haute technologie», affirme Ton Janssen, CEO de DD. «C’est une bague entièrement européenne: conçue dans un laboratoire en Allemagne, polie aux Pays-Bas et évaluée en Belgique.»

La bague possède 133 facettes, là où un diamant standard en compte 57. Elle a été entièrement fabriquée à partir d’un diamant brut de 155 carats développé en laboratoire, selon la méthode dite CVD.

Un mélange de gaz d’hydrocarbures est évaporé à basse pression et à température élevée pour «faire pousser» un diamant artificiel. Cette technologie permettant de créer un diamant synthétique de cette taille n’existe que depuis 2017.

La bague est arrivée à Anvers il y a deux semaines et a obtenu des scores élevés sur tous les paramètres: clarté, couleur, fluorescence, polissage et symétrie. La carte du diamant synthétique est de couleur verte afin d’éviter toute confusion avec un diamant naturel.

Source: lavenir.net – 07-02-2019

La taxe sur les comptes-titres rapporte moins que prévu au budget

La taxe sur les comptes-titres a généré plus de 226 millions d’euros en 2018, selon les chiffres définitifs.

Le rendement de la taxe sur les comptes-titres est inférieur au montant prévu par le gouvernement fédéral, mais supérieur à ce que certaines institutions avaient prévu. C’est le verdict un an après l’introduction de cette taxe sur les valeurs mobilières. 

Le gouvernement fédéral a en effet introduit l’année passée une taxe sur les comptes-titres d’au moins 500.000 euros. Il souhaitait ainsi collecter 254 millions d’euros pour le budget 2018. Le cabinet du ministre des Finances Alexander De Croo (Open VLD) a annoncé au début du mois de janvier que la taxe avait rapporté 214 millions selon les chiffres provisoires.

Le résultat final pour l’année 2018 est maintenant également connu. La taxe sur les comptes-titres a rapporté 226,4 millions d’euros, selon nos informations. Soit 28 millions de moins que prévu. Le taux d’imposition étant de 0,15 %, cela signifie que des taxes ont été acquittées sur des comptes-titres d’une valeur totale de 150,9 milliards d’euros. Peu après son lancement, la Commission européenne avait prédit que la taxe rapporterait 175 millions d’euros. ING visait, lui, 150 millions d’euros.

De nombreux spécialistes avaient prédit que le gouvernement n’atteindrait pas son objectif parce que, dans certains cas, la taxe pourrait être contournée. Certains investisseurs ont ainsi converti leurs actions et fonds d’investissement sur compte-titres en actions nominatives, étant donné que les titres nominatifs sont exemptés. Il y a aussi des investisseurs qui ont augmenté le nombre de titulaires de comptes-titres.

Les investisseurs détenant un ou plusieurs comptes-titres étrangers ou nationaux sur lesquels la banque n’a pas encore appliqué la taxe, doivent faire une déclaration supplémentaire et payer la taxe d’ici l’été. Le rendement, difficile à prévoir, sera inclus dans le budget 2019.

La chute brutale des marchés boursiers fin 2018 aura un impact négatif sur le rendement en 2019. La valeur imposable de l’exercice 2019 est égale à la valeur moyenne du compte-titres au 31 décembre 2018, 31 mars 2019, 30 juin 2019 et 30 septembre 2019.

Le gouvernement veut utiliser la taxe sur les valeurs mobilières pour rendre l’imposition plus équitable. Le CD&V a d’abord préconisé un impôt sur les gains en capital, mais le gouvernement fédéral n’est pas parvenu à un accord à ce sujet.

Source: lecho.be – 06-02-2019

Vous avez envoyé un message par erreur sur Messenger? Vous pouvez désormais le supprimer!

Un mauvais destinataire? Un commentaire que l’on regrette? Une grosse gaffe? Facebook permet enfin d’effacer un texte envoyé sur la messagerie instantanée Messenger, a annoncé le réseau social mardi.

Les utilisateurs –plus d’un milliard dans le monde– ont dix minutes pour changer d’avis et effacer leur envoi. Tous les participants à la conversation sont alors avertis qu’un message a été retiré par son auteur, explique Facebook dans un communiqué annonçant la mise en place de cette nouvelle possibilité.

« Il vous est déjà arrivé d’envoyer un message au mauvais groupe (d’amis), de faire une faute de frappe ou simplement d’avoir envie de retirer un message de la conversation? Vous n’êtes pas le seul! », écrit le groupe américain.

Cette fonctionnalité était attendue en particulier depuis la révélation en 2018 que le fondateur et PDG de Facebook Mark Zuckerberg avait, lui, la possibilité d’effacer des messages déjà envoyés.

L’onglet « Effacer pour tout le monde » s’ouvre lorsqu’on clique sur le message dans les dix minutes après l’envoi sur les appareils mobiles disposant des dernières versions des systèmes Apple ou Android (Google).

Source: lalibre.be – 05-02-2019

2019 sera l’année des 30 ans de la mort de Georges Simenon

Pour célébrer les 30 ans de sa disparition, survenue la nuit du 3 au 4 septembre 1989, Georges Simenon fera l’objet de toute une série de publications. Son célèbre personnage, le commissaire Maigret, bientôt nonagénaire, ne sera pas en reste puisque plusieurs ouvrages lui seront également consacrés.

L’année 2019 sera sans doute aussi «l’année Simenon». L’auteur belge le plus lu et le plus adapté à l’écran, né à Liège le 13 février 1903, sera mis à l’honneur, avec notamment la parution de plusieurs ouvrages en son hommage.

Ainsi, les éditions Omnibus publieront, d’ici le mois d’avril, le «tout Maigret» en 10 volumes avec des préfaces inédites élaborées par les plus fins connaisseurs de l’œuvre de Simenon, parmi lesquels l’écrivain et journaliste Pierre Assouline, l’écrivain et cinéaste Philippe Claudel ou encore l’acteur Bruno Solo.

La même maison d’éditions publiera en mars «Maigret, traversées de Paris», et en juin, «Simenon, le bonheur à La Rochelle» par le scénariste et biographe belge Michel Carly. Enfin, en septembre, sortira les «Mémoires intimes» du romancier liégeois à la pipe, un ouvrage préfacé par l’écrivain et essayiste Dominique Fernandez.

Georges Simenon a sans conteste rénové le genre du roman policier en accordant une place prépondérante à l’analyse psychologique et par une approche, à la fois réaliste et poétique, d’un lieu, d’un personnage ou d’un milieu social. Ses fameuses «atmosphères» ne manquent jamais d’absorber le lecteur dès la première page.

Simenon, qui commença en 1919 comme journaliste à la «Gazette de Liège», s’est vraiment lancé dans le roman policier à partir de 1932. C’est là qu’il inventera le personnage du commissaire Maigret. Celui-ci est aujourd’hui le protagoniste de 75 romans et 28 nouvelles donnant lieu à 103 enquêtes policières.

Le personnage de Maigret est né, selon certains «simenonlogues», à bord du bateau de plaisance «l’Ostrogoth» que Simenon avait amarré au printemps 1930 à Morsang-sur-Seine, non loin de Paris. D’autres font remarquer toutefois qu’il avait déjà entamé l’écriture de «Pietr le Letton», le premier roman de la série des «Maigret», au cours de son périple «à travers canaux et rivières» initié en 1929.

Relevons encore que Simenon a pris les traits à l’écran de Jean Gabin, Charles Laughton, Albert Préjean, Michel Simon et Heinz Rühmann. Pour ce qui est de la télévision, le rôle a été dévolu à Jean Richard, Bruno Cremer, Jan Teulings, Michael Gambon, Gino Cervi (qui incarne par ailleurs Peppone, le «complice» de Don Camillo) et récemment à Rowan Atkinson, alias Mr. Bean.

Source: lavenir.net – 28-01-2019