Les 25 conseils

Présentation de la Mercedes Classe C Coupé 220d par Christian Kinot Max25.

[youtube]https://youtu.be/K9QhS7qOZ3A[/youtube]

L’arrivée de la variante coupé de la récente Mercedes Classe C était annoncée depuis un petit temps déjà. Nous venons d’en prendre le volant…
Peu de temps après avoir lancé la version coupé de sa nouvelle Classe S, Mercedes-Benz sort un nouveau coupé Classe C. Les similitudes entre les deux modèles ne vous auront pas échappé en découvrant les premières photos. C’est en partie voulu. Alors que jusqu’il y a peu, le style des différents modèles composant la gamme Mercedes était assez disparate, le constructeur allemand entend à présent décliner un style Mercedes unique à travers l’ensemble d’une gamme qui ne cesse de s’étoffer. Certains trouvent cela dommage, d’autres apprécient… Quoi qu’il en soit, c’est exactement ce que fait la concurrence directe, que ce soit chez Audi ou BMW.
Le concept
Il va de soi que ce coupé utilise la plate-forme et les ensembles moteurs-boîtes des Classe C berline et break. La carrosserie, par contre, est totalement nouvelle et mise davantage sur l’élégance que sur l’originalité et le paraître. Pour ça, il y a les puissantes versions C 63 AMG, pourvues d’impressionnants élargisseurs d’aile et autre diffuseur. Ce nouveau coupé Classe C accueille 4 adultes, mais pour que les passagers arrière soient confortablement installés, les occupants de sièges avant devront être prêts à quelques concessions. Si les passagers arrière disposent de sièges confortables, mieux vaut en revanche qu’ils ne souffrent pas de claustrophobie…
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Impact des nouvelles technologies sur le métier de comptable et l’organisation administrative.

L’organisation administrative et comptable est pour toute entreprise une source de coûts et de temps.
Les nouvelles technologies sont à intégrer dans la réflexion et sont indispensables à mettre en place
dans toute organisation administrative.
En effet, les relations avec les administrations fiscales et sociales se font de plus en plus via internet :
«tax on web» pour les déclarations à l’impôt des personnes physiques, «Bizz tax» pour les déclarations
à l’impôt des sociétés, «Intervat» pour les déclarations TVA.
Désormais, les factures papiers et électroniques sont sur un pied d’égalité. Les entreprises
peuvent choisir le procédé le plus approprié pour expédier, recevoir, traiter et archiver
leurs factures électroniques sous réserve de l’acceptation du client, mais celle-ci peut être tacite.
Une seule contrainte, néanmoins logique, est qu’il faut garantir la provenance
(identité de l’émetteur de la facture), l’intégrité du contenu (contrôle de l’exhaustivité
et de l’exactitude des données reprises sur la facture) et la lisibilité depuis
l’envoi de la facture jusqu’à la fin de la période de conservation (archivage, délai de conservation).
La législation ne mentionne pas de technologies spécifiques.
La vérification de ces conditions peut être assurée en mettant en place au sein de l’entreprise
un contrôle de gestion qui établit un audit fiable entre la facture et la livraison de biens ou de services.
Les factures électroniques peuvent être archivées sous format électronique ou être imprimées
dès réception et conservées sous format papier.
Les banques ont également mis en place des systèmes de transfert des extraits électroniques
et les cabinets comptables utilisent de plus en plus les fichiers CODA qui permettent
d’injecter les opérations bancaires directement dans les comptabilités des clients.
Chez les professionnels du chiffre, la facture électronique, au même titre que la dématérialisation
des procédures et des documents intègre progressivement les processus de travail.
Cette expérience pourra à son tour être mise à profit dans les PME qui souhaitent profiter
d’avantages de la facturation électronique.
Un comptable ou un expert-comptable moderne ne se contente dès lors plus de traiter les factures,
extraits de compte au rythme des délais fiscaux.
Mais il intègre les nouvelles technologies pour analyser avec les clients les différents risques auxquels
est confronté l’entreprise. Proactif, il peut ainsi l’aider dans les différents moments
de la croissance de la société.
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Patricia LUX
Ernst & Young Fiduciaire

Le défi de la transmission.

Dans les dix ans qui viennent, des dizaines de milliers d’entreprises changeront de main en Belgique.
Un défi à relever pour le cédant mais également pour le repreneur.
Au-delà de la pérennité de l’entreprise, c’est la continuité d’une activité et l’emploi qui sont
directement en jeu.
Chaque région du pays est bien consciente de l’enjeu et multiplie à divers échelons les initiatives
pour que ce passage s’effectue dans les meilleures conditions possibles. S’il n’y a pas
de recette-miracle pour que celui-ci soit une totale réussite, il y a quand même quelques conseils
qu’il convient d’écouter afin d’éviter les écueils et les échecs malheureusement bien plus nombreux
que l’on ne l’imagine. On peut ainsi souligner quelques étapes importantes.
Première étape, prendre conscience que l’on cèdera un jour son entreprise et que cela
se prépare à l’avance.
Dans certains cas, cela peut prendre plusieurs années. L’idéal pour le chef d’entreprise est d’y songer
autour de 55 ans et d’imaginer les divers scénarios possibles. Les enfants peuvent être intéressés,
un membre du personnel, un grand groupe, un concurrent, un nouvel entrant qui souhaite
plutôt reprendre une société que d’en créer une, etc. Cela semble évident d’autant que l’on évoque
régulièrement cette question dans la presse mais contrairement à ce que l’on peut imaginer, la
majorité des chefs d’entreprises ne sont pas préparés. Pire, certains patrons ne quittent jamais
le navire et les enfants se retrouvent à 60 ans avec un père toujours aux commandes.
C’est le syndrome du prince Charles d’Angleterre qui risque bien de ne jamais monter sur le trône.
Deuxième étape, préparer la transmission. Une fois que l’on a compris que l’on n’est pas éternel
et qu’il convient de penser à sa succession et à la pérennité de l’entreprise, on doit songer à
organiser le passage de témoin.
Ce dernier doit être pensé par le cédant comme un acte de management au même titre
que le lancement d’une nouvelle activité, l’ouverture d’une succursale, l’approche d’un nouveau
marché à l’export, l’investissement dans un outil de production, etc.
Préparer la transmission nécessite également de proposer une entreprise susceptible d’intéresser un
éventuel repreneur. Il convient en quelque sort d’apprêter la mariée.
Il est évident que l’on vend mieux une société saine avec un potentiel de progression
qu’une entreprise malade en difficulté.
Le principal conseil que l’on peut donner au cédant  est de bien s’entourer car la cession
d’une entreprise est plus complexe que la vente d’une voiture.
Troisième étape et non des moindres, trouver un repreneur.
Chiffre étonnant, près des deux tiers des entrepreneurs qui envisagent de céder leur société
dans les trois à cinq ans n’ont pas encore de repreneur en vue.
Ce n’est pourtant pas si facile, alors autant s’atteler rapidement à la recherche du bon profil.
Car si la transmission se prépare pour que le cédant accepte de quitter son poste à terme –
il ne faut pas négliger la dimension émotionnelle qui s’avère souvent le principal obstacle à une cession –,
il faut également dénicher un repreneur qui puisse assurer la pérennité de l’entreprise.
Ce dernier point est souvent prioritaire pour le cédant bien avant le montant qu’il peut retirer
de la vente de sa société.
Or, aujourd’hui, si l’offre de sociétés à transmettre ne fait que croître, il y a clairement un déficit
de demandes.
Nombre de candidats entrepreneurs privilégient, en effet, la création à la reprise, pour la simple
raison qu’elle est moins onéreuse.
Quatrième et cinquièmes étapes : la transmission proprement dite et la post-transmission.
C’est le passage à l’acte au sens propre et figuré. Autant s’entourer pour celui-ci de
toutes les compétences requises qui peuvent quelque peu varier selon le domaine d’activité
mais qui globalement sont financières, fiscales et légales.
Et de plus en plus environnementales. Dans le cadre de la transmission, il convient également
de songer au jour d’après. Du côté du cédant, il doit savoir ce qu’il fera maintenant que sa société est vendue.
L’absence de projets peut être un frein à la cession.
De l’autre, il faut également accompagner le repreneur afin que la reprise soit un succès.
Ce peut parfois être le cédant mais il est préférable que ce soit une structure extérieure afin que
la situation soit bien claire.
Cela permet d’éviter des conflits éventuels. Autant d’étapes essentielles qu’il faut chacune
prendre le temps de bien préparer afin que la transmission soit une réussite à l’arrivée.
Guy VAN DEN NOORTGATE

Acceptons de payer le prix.

Le thème « Acceptons de payer le prix « de ce MAX 25 Edition 17 est certainement d’application dans
le domaine du Droit et dans la gestion juridique des conflits.
La campagne qu’a lancée depuis quelques années Avocats.
be «Un avocat, c’est quelqu’un qu’il faut voir avant pour éviter les ennuis après» si elle est vraie,
n’en reste pas moins générale et incomplète.
La gestion des risques juridiques n’est pas encore bien rentrée dans les mœurs et trop souvent l’avocat
n’est consulté que lorsque le litige est né, voire est même dans un état d’avancement (trop) important.
L’intervention préventive et anticipative d’un avocat ne réussira pas nécessairement à éviter le litige
mais permettra au moins d’atténuer les risques de réalisation de celui-ci, de simplifier les problèmes
à examiner, de limiter les conséquences mais, dans tous les cas, de réduire les coûts directs
et indirects liés au développement d’un litige.
Une mauvaise attitude face au conflit (même latent) entraîne en effet des frais plus importants lorsqu’on
est obligé d’aller en justice (frais de justice, frais et honoraires d’avocat, frais d’huissier,…) avec les pertes
de temps que cela entraîne (durée de la procédure) et les risques d’insolvabilité liés à l’écoulement du temps.
Et on oublie souvent de prendre en compte les coûts indirects : prestations de personnel dans des contrats
où le cocontractant est déjà défaillant, taxes acquittées et non payées, temps consacré à la gestion du conflit, …).
La première chose est d’avoir une structure juridique forte (un contrat complet et précis,
de bonnes conditions générales,…) pour éviter de permettre au juge d’interpréter le contrat
et pour éviter que la partie défaillante ne joue sur les ambiguïtés, les incohérences et
les failles du rapport juridique.
La seconde chose est d’avoir une gestion cohérente et proactive du conflit et d’être assisté efficacement
pour rédiger des réponses adéquates, pour éviter de faire des reconnaissances préjudiciables,
… et d’avoir une stratégie clairement définie.
Toutes ces interventions ont un prix mais se révèlent, à terme, beaucoup moins onéreuses
que si l’on n’a rien fait et qu’on a laissé «pourrir» le conflit.
La proximité avec un avocat ou un juriste est donc essentielle dans la gestion des risques contractuels.
Les nouvelles technologies permettent des suivis en ligne (documents scannés, échanges d’emails) et
des consultations en ligne également (Skype,…).
La Belgique n’est en outre pas un immense territoire et les déplacements n’engendrent pas de
coûts prohibitifs.
L’avocat dans l’entreprise doit devenir une réalité économiquement justifiée.
Comme en médecine, le recours à un avocat spécialiste est toujours plus onéreux que la consultation
d’un avocat généraliste. L’avocat spécialisé a certes acquis une expertise dans
son domaine et par sa pratique.
Il est donc censé connaître parfaitement la matière et, de ce fait, trouver plus rapidement la solution.
Il n’a cependant qu’une approche «spécialisée» de la situation et n’envisagera pas celle-ci de manière
globale.
La consultation d’un spécialiste n’est pas toujours nécessaire car bon nombre de problèmes rencontrés
dans la vie d’une entreprise s’inscrivent dans les connaissances génériques que possède tout bon avocat généraliste.
Si la question est trop pointue, il dispose des relais nécessaires auprès des spécialistes pour obtenir
l’assistance, selon le cas limitée ou complète, qui s’impose.
Daniel GASPARD
Avocat

Christian Kinot présente le restaurant « L’Auberge » à Spa…

[youtube]https://youtu.be/ITglXqtuTpw[/youtube]

Séjournez dans cet hôtel de Spa en Belgique, profitez d’un grand nombre d’équipements et savourez la délicieuse cuisine française du restaurant sur place.Le BEST WESTERN Hotel Restaurant L’Auberge est idéalement situé au centre de Spa, près du plus ancien casino d’Europe. Il permet également d’accéder facilement aux célèbres sources minérales et eaux médicinales de Spa, ainsi qu’au circuit automobile du Grand Prix de Spa Francorchamps.Cet hôtel moderne allie charme, sophistication et confort avec tous les équipements indispensables pour agrémenter votre séjour. Les clients peuvent également savourer un petit déjeuner buffet gratuit chaque matin.Venez faire la connaissance du personnel amical et compétent du BEST WESTERN Hotel Restaurant L’Auberge. Réservez dès maintenant votre chambre en ligne ! Passez un excellent séjour.
http://www.bestwestern.be/fr/hotels/best-western-hotel-restaurant-lauberge-spa-92646

http://www.davin.be

Le 93 e Salon de l’auto présentation Moto Honda par Christian Kinot Max 25

[youtube]http://youtu.be/4PYhxBVaQw8[/youtube]

Du 15 au 25 janvier 2015, FEBIAC organise le 93e Salon des « Utilitaires Légers, Véhicules de Loisirs et Motos ». Comme c’est la tradition, ce Salon s’articulera autour de deux axes:

– les « Véhicules Utilitaires Légers » visant à la fois les visiteurs professionnels et le grand public à la recherche de véhicules de transport de 7.5t au maximum de biens et/ou de personnes à des fins industrielles ou commerciales.

– les « Véhicules de Loisirs et Motos » mettant principalement en exergue les motos et les véhicules de loisirs, tels les tout-terrain, breaks, monospaces et cabriolets.

L’objectif de ce Salon est de créer un climat propice à la vente en accueillant plus de 300.000 visiteurs. Pour atteindre cet objectif, les organisateurs s’engagent à développer une stratégie de communication qui s’adressera spécifiquement aux différents groupes-cibles de visiteurs.

Par ailleurs, « Truck & Transport », le Salon professionnel des véhicules lourds occupant deux autres palais, sera organisé en parallèle pendant 4 jours (du 16 au 19 janvier 2015). Les visiteurs de ce Salon professionnel auront libre accès aux palais du Salon grand public. Les exposants utilitaires légers pourront ainsi bénéficier de l’intérêt de ces visiteurs professionnels.

De son côté, le Salon Dream Cars ouvrira ses portes le jeudi 22 janvier 2015 par une soirée Gala. Dès le vendredi 23 janvier, cette exposition exclusive sera ouverte au public pour se clôturer le dimanche 25 janvier 2015.
http://french.honda.be/content/motos/index.php

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